Boutique Biologiquement.comLes physalis: culture, consommation, propriétés médicinales

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Les physalis superfruit bio antioxydant puissant sont des plantes faciles à cultiver, appréciables pour leur aspect décoratif et original, gustatif et médicinal.

Les physalis: culture, consommation, propriétés médicinales
Les physalis: culture, consommation, propriétés médicinales

Les Physalis sont des plantes vivaces originaires du Brésil qui sont également connues sous le nom de lanternes chinoises, amour en cage ou coqueret. Le nom «physalis» est le dérivé d’un mot grec signifiant «vessie», a n’en pas douté, ce nom a était donné en raison de la forme du calice. Cette forme de «vessie» lui a valu la réputation, au Moyen-âge, de soigner les troubles urinaires, les calculs rénaux, et de favoriser la miction.

À cette époque, la théorie des signatures faisait foi pour classifier les plantes. Cette théorie s’appuie sur le fait qu’une plante soigne les organes auxquels elle ressemble. Ainsi, la couleur des fleurs et les caractéristiques de la plante sont prises en compte pour déterminer son utilisation thérapeutique.

Cultiver les physalis.

Tout d’abord, choisissez un emplacement ensoleillé dans votre jardin, poussant naturellement dans les zones subtropicales, cette plante apprécie particulièrement le soleil et la chaleur.

Ajoutez un peu de terreau ou de compost à la terre pour l’enrichir et favoriser la croissance de la plante.

Boutique Biologiquement.comCoqueret physalis du Pérou

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Le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant) (aussi appelé groseille du Cap ou cerise de terre) est une espèce du genre Physalis originaire d’Amérique du Sud (Colombie, Chili, Pérou) et acclimatée en Afrique.

Appartenant à la famille des Solanaceae, comme la tomate, la pomme de terre, le piment, l’aubergine, le poivron mais aussi des plantes toxiques telles que la douce-amère ou la jusquiame, elle n’est pas proche de la cerise ou de la groseille comme ses divers noms vernaculaires pourraient le faire penser.

Coqueret physalis du Pérou
Coqueret physalis du Pérou

Description

La plante peut être pérenne en climat chaud. Elle fait 45-90 cm de haut avec des tiges érigées très branchues. Pétiole de 2-5 cm feuilles ovales à cordées bord entier ou légèrement dentée de 6-15 cm par 4-10 cm. Calice campanulé 7-9 mm. Corolle jaune à gorge tachetée 1,2-1,5 cm par 1,2-2 cm. Calice du fruit vert, ovoïde de 2,5-4 cm présentant 5-10 angles. toute la plante est pubescentes.
Le fruit est une petite baie ronde, de la taille d’une bille (1-1,5 cm de diamètre) de couleur jaune à orange brillant, remplie de petites graines, et protégée par une cage de feuilles, constituée des sépales soudés qui le fait ressembler à un lampion.
Ce fruit est très doux, idéal pour tartes et confitures.

Utilisations

La récolte des Physalis est manuelle et délicate, il est fragile, le prix de ce fruit est donc élevé, c’est pourquoi il est commercialisé comme garniture. Il se consomme frais, nature, en confiture (excellente, mais il faut ajouter de la pectine car le physalis n’en contient pas), et aussi en fruit sec, en cuisine sucrée ou salée.
Les fruits restant à l’intérieur de leur enveloppe se conservent à température ambiante entre 30 et 45 jours.

Santé

Au palmarès des fruits riches en antioxydants, le Physalis, avec un indice ORAC de 1770, a une activité antioxydante moyenne mais beaucoup moins que le lyciet commun (Lycium barbarum). Le fruit, dont on peut faire une huile, est riche en gras essentiels, en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols. Il possède également certains des complexes de vitamine B. Peu de protéines (0,3%) mais un taux exceptionnel de phosphore (55%).[réf. nécessaire]
Le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer le nerf optique et soulager les maux de gorge. Il est recommandé pour les personnes atteintes de diabète de tous types, favorise le traitement des personnes atteintes de prostate et purifie le sang grâce à ses propriétés diurétiques et est aussi utilisé comme un tranquillisant naturel pour sa teneur en flavonoïdes.[réf. nécessaire]
Attention ! Les fruits encore verts contiennent assez de solanine pour déclencher une gastro-entérite et une diarrhée s’ils sont ingérés. On doit empêcher les enfants de manger les fruits.

Zones de culture

La plante, originaire des zones andines de Colombie, Pérou, Bolivie dans des altitudes jusqu’à 3200m, a été largement introduite en culture dans d’autres régions tropicales, subtropicales et même des zones tempérées. Elle doit son nom de groseille du Cap au fait qu’elle fut cultivée par les premiers colons du cap de Bonne-Espérance avant 1807. En Afrique du Sud, le Physalis est cultivé commercialement pour ses fruits et des confitures souvent exportées. Le Physalis est aussi cultivé à petite échelle au Gabon et dans d’autres parties de l’Afrique centrale.
Peu de temps après son adoption au Cap de Bonne-Espérance, il fut importé en Australie, où il a été l’un des rares fruits des premiers colons en Nouvelle-Galles du Sud. Là, il a longtemps été cultivé sur une grande échelle et est abondamment naturalisé dans le Queensland, Victoria, l’Australie méridionale, l’Australie occidentale et le nord de la Tasmanie. Il est également cultivé en Nouvelle-Zélande où il est dit que «la ménagère est parfois gênée par la quantité de baies dans le jardin».
Il a récemment été cultivé au Chili, produisant des fruits d’une étonnante saveur et arôme (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une conséquence directe de la grande différence de température entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de décembre à mai.

Boutique Biologiquement.comPhysalis coqueret du Pérou, groseille du Cap

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Description du fruit de Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est un fruit largement consommé, surtout frais et en confitures. Il ressemble à une petite cerise jaune-orangée, que l’on retire à maturité d’un calice fermé, membraneuse et verte virant au brun et à un aspect de papier lorsque le fruit arrive à maturité.

Note : Le fruit est comestible et apprécié à maturité, mais les autres parties de cette plantes, ainsi que les fruits immatures sont toxiques, comme chez la plupart des plantes de la famille des Solanacées.

Physalis coqueret du Pérou, groseille du Cap
Physalis coqueret du Pérou, groseille du Cap

Généralités

Le cocqueret du Pérou est une plante herbacée peu décorative, contrairement à une autre espèce bien connue, l’alkékenge, Physalis alkekengi. C’est une plante que l’on peut cultiver pour ses fruits intéressants en zone 9b sans protection. Avec une protection de la souche, sa rusticité reste à tester.

Culture

On trouve le fruit du coqueret du Pérou surtout vendu en tant que fruit exotique, même si sa culture est tout-à-fait possible dans une large gamme de climats, même cultivé en annuelle comme un plant de tomate.
Le coqueret du Pérou préfère un sol bien drainant.
Floraison et pollinisation

Les fleurs de coqueret du Pérou sont jaunes, et mesurent environ 2 cm de diamètre. Ces fleurs possèdent des tâches marron-pourpre sur la face intérieur des pétales.

Multiplication

Même si, comme beaucoup de Solanaceae, le coqueret du Pérou se prête parfaitement au bouturage, on préfère généralement le semer.
Un simple coqueret contient comme une tomate beaucoup de petites graines . Pour séparer les graines de la chair, une méthode est de laisser tremper le tout pendant quelques jours dans un verre. Les graines se séparent beaucoup plus facilement ainsi.

Ennemis

Sensible aux aleurodes.

Boutique Biologiquement.comCoqueret du Pérou Physalis peruviana bio

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Famille: Solanacées
Origine: Amérique centrale, Pérou
Période de floraison: mai
Couleur des fleurs: jaune
Exposition: soleil, mi-ombre
Type de sol: riche en compost, drainé
Acidité du sol: neutre
Humidité du sol: neutre
Utilisation: potager, fruits séchés, pot, bac
Hauteur: de 1 à 1,5 m

Coqueret du Pérou Physalis peruviana bio
Coqueret du Pérou Physalis peruviana bio

Type de plante: fruit
Type de végétation: vivace cultivée en annuelle au potager
Type de feuillage: persistant
Rusticité: moyennement rustique, prévoir une protection hivernale dans les régions nord
Plantation, rempotage: printemps
Méthode de multiplication: semis en mars-avril, division de la touffe en tranchant à la bêche, bouturage
Taille: Plante à tendance envahissante
Espèces, variétés intéressantes: Le genre comprend une centaine d’espèces
– Physalis peruviana, l’espèce type
Maladies et ravageurs: les aleurodes et les pucerons surtout en serre, la rouille
Toxicité: Le fruit est comestible à maturité
Le coqueret du Pérou produit un fruit comme l’amour en cage, mais un peu plus gros et de couleur jaune riche en vitamine A et C. Lorsque le calice est sec, soit au début de l’automne, les fruits peuvent être récoltés et consommé nature, en confiture ou en accompagnement pour des plats ou pour la confiserie.

Boutique Biologiquement.comCOQUERET DU PEROU – ALKEKENGE- GROSEILLE DU CAP culture

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Phy salis superfruit bio antioxydant naturel puissant

Nom scientifique : Physalis peruviana (Linné).

Famille : solanacées.

Origine : Amérique centrale (Pérou).

Introduction : observé “aux Amériques” dès le XVIIIème siecle, le coqueret du Perou est introduit dans les jardins botaniques dès le XIXeme siècle.

Description : buisson à port naturellement touffu et retombant. Hauteur 2m. maxi.

Feuillage : le feuillage du Physalis peruviana est ovale, persistant et légèrement duveteux.

Floraison : belles petites fleurs jaunes maculées de noir. Elles sont présentes presque tout au long de l’année, cohabitant avec les fruits.

COQUERET DU PEROU
COQUERET DU PEROU

Fruits : les fruits du coqueret du Perou ressemblent à ceux des amours-en-cage de nos jardins, mais plus gros et de couleur jaune-orangé. A l’intérieur du calice, fruit jaune sucré et parfumé contenant plein de petites graines. Diamètre approximatif des fruits : 2 cm.

Récolte : dès que le calice a pris sa couleur paille, c’est a dire, sous nos climats : septembre – octobre. A condition de maintenir la plante en serre chaude ( 18 °), on peut avoir des fruits tout au long de l’année.

Autres variétés : cette famille comporte énormément de genres dont certains sont délicieux, d’autres carrément toxiques. Certains classent les variétés horticoles (rouges, violettes etc… (amour-en-cage des jardins) comme toxiques. Donc, prudence ! Le plus connu des autres Physalis comestibles est Physalis pruinosa, de plus petite taille, strictement annuel, aux fruits d’un diamètre de 1 cm.

Utilisations : c’est surtout le plaisir de les déguster frais qui prime, les enfants n’y résistent pas ! Si la récolte est trop abondante, essayez les gelées et confitures, mais surtout le séchage, qui donne un excellent résultat. L’Amérique centrale en exporte d’ailleurs régulièrement ( au prix de l’or, au moment de Noël ). Le fruit frais ou séché de Physalis peruviana peut être mis à confire dans une saumure aigre-douce qui accompagnera merveilleusement vos viandes froides.

Résistance au froid-Rusticité : deux degrés strict minimum; à o°, c’est cuit ! Pour conserver une belle plante productive tout au long de l’hiver, compter sur une température minimale de 15° et il faut aussi que la pièce ou la serre soit bien ventilée.

Nature du terrain : indifférent. On doit cultiver le coqueret du Perou en pot, prévoir des pots de très grande taille (15/20 litres) pour l’hiver. On peut aussi le cultiver en pot l’hiver et le planter en pleine terre dès que les gelées ne sont plus à craindre. Bien sûr, il ne faudra pas oublier de la rentrer avant les premières gelées d’automne !

Exposition : plein soleil.

Besoins en eau : le Physalis peruviana est très exigeant en eau en période de végétation active (avril à octobre).

Taille : la plante est très vigoureuse, des pousses apparaissent partout. Supprimer ce qui pousse à l’intérieur de la couronne et épointer les tiges régulièrement. Un tuteurage comme pour les tomates est indispensable ; mieux, conduire sur une tige et laisser se former une couronne que l’on étayera avec autant de tuteurs que nécessaire, quitte à construire un véritable échafaudage ! Les cultures industrielles au Mexique et au Brésil utilisent la même technique que pour la vigne.

Multiplication : le coqueret du Perou ne demande qu’à se multiplier, vous avez le choix des armes : semis, bouturage, marcottage.

Fertilisation : engrais rosiers, géranium ou arbres fruitiers très régulièrement durant la période de pleine végétation (mai à septembre) en intersaison et hiver, réduire les apports d’engrais.

Ennemis : en serre, surtout l’hiver, le Physalis peruviana doit faire face aux attaques d’aleurodes et de pucerons, mais surtout les aleurodes. Il y a plusieurs façons d’y faire face ; d’abord, bien aérer la plante, en évitant le recouvrement des feuilles. Les insectes se cachent moins facilement et sont plus aisément atteints par les traitements. Utiliser ensuite des feuilles de papier jaune enduites de glu pour capturer les aleurodes (elles sont attirées par cette couleur). Traiter régulièrement avec un insecticide bio (pour consommer les fruits sans arrière-pensée). Et enfin, surtout l’hiver, limitez l’humidité atmosphérique qui favorise la prolifération de ces mouches blanches.

Boutique Biologiquement.comPhysalis peruviana bio riche en vitamines

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Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant riche en vitamines

Zoom sur la baie des Incas

Aussi appelée le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana) ce petit fruit souvent connu à l’état frais car il orne souvent nos gâteaux reste cependant peu connu pour ses bienfaits.

Physalis peruviana bio riche en vitamines
Physalis peruviana bio riche en vitamines

Mais quels bienfaits possède ce petit fruit orange ?

La baie des incas est riche en acide gras essentiels, on peut d’ailleurs en faire une huile.

Il est également riche en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols)

Grâce à cela le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer la vision dont notamment le nerf optique et soulager les maux de gorge et la toux. Les études suggèrent qu’un régime alimentaire riche en lutéine et en zéaxanthine pourrait ralentir l’évolution de dommages touchant les yeux comme la dégénérescence maculaire et les cataractes. Grâce à ses propriétés diurétiques il purifie le sang.

Mais pourquoi ce prix élevé ?

Sa culture :

En effet la récolte et la culture du Physalis péruviana est très délicate d’où son prix élevé.

La plante, originaire des zones andines de Colombie, Pérou, Bolivie dans des altitudes jusqu’à 3200m, a été largement introduite en culture dans d’autres régions tropicales, subtropicales et même des zones tempérées. Il a récemment été cultivé au Chili, produisant des fruits d’une étonnante saveur et arôme (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une conséquence directe de la grande différence de température entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de décembre à mai.

Cette baie peut bien-sûr se manger fraîche et est délicieuse dans les desserts.

Voici une petite recette trouvé sur internet.

La recette de clafoutis de Louisette Bertholle est simplement la meilleure, pas la peine de la réinventer (elle la doit à Michel Pereire).
– Mettre à préchauffer le four à 175°
– L’appareil à clafoutis se fait dans un saladier de 3 CàS de farine, 3CàS de sucre, 1 pincée de sel.
Bien y mélanger au fouet 3 œufs entiers, puis doucement en fouettant 33 dl de lait.
Terminer avec 1 CàS d’huile neutre, 2 CàS d’excellent rhum.
Laisser reposer pendant qu’on prépare les fruits.
Les proportions ci-dessus sont données pour 1 kg net de fruits (épluchés, dénoyautés) et un moule à tarte (étanche) de diamètre 20 cm.
On verse la pâte en premier, ensuite les fruits qu’on répartit uniformément.
Cuisson 40 à 45 minutes.
Démouler à froid.
Servir saupoudré de sucre glace.
Ce clafoutis n’est pas le traditionnel aux cerises qui se faisait de cerises noires sauvages, mais une transposition à la baie acidulée du physalis (edulis).
Le résultat est excellent.

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio Cerise de terre botanique

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Coqueret du Pérou, Amour en cage, Lanterne chinoise, Cerise de terre, Groseille du Cap, Poc-Poc, Tomatillo, Baie dorée
Plante de la famille des Solanaceae et du genre Physalis.
Il existe 6 espèces comestibles, mais seulement trois sont cultivées pour l’alimentation humaine. Sous nos climats, le Physalis peruviana se cultive en annuel, tandis qu’elle est vivace dans les pays d’origine. Elle présente des feuilles alternes, cordiformes et entières pouvant atteindre 40cm de longueur.

Physalis peruviana bio
Physalis peruviana bio

Quelques schémas pour ceux qui veulent aller plus loin

Cette plante atteint généralement une hauteur de 1.5m, pour un étalement égal. La plante est de port érigé et ramifiée, sourtout à la base avec des branches touffues. Un duvet de poils recouvre les tiges anguleuses. La plante présente un aspect en gobelet, préjugeant d’une forte basitonie.

Les fleurs sont composées de sépales accrescentes (qui grandiront après fécondation) jaunes maculées de pourpre, de 2mm de diamètre et se situent à l’aisselle des feuilles. Lors de la fécondation entomophyle (due aux insectes), les sépales vont rapidement grandir en formant un calice renflé, et se souder progressivement, pour protéger la jeune baie.
Formule florale de type 5: (5P + 5S) +5E . L’ovaire est supère.

La baie mesure de 2 à 3 cm de diamètre, pour un poids d’environ 2 à 10 grammes, contenant plus de 300 graines par fruit. Tant que la baie reste verte, celle-ci présente de faibles taux de solanines toxiques (alcaloïdes). Il est donc nécessaire de connaître le caractère comestible de la variété cultivée.

Derrière ce côté un peu effrayant, (Mais par ailleurs incontournable!!!) se cachent de nombreuses qualités. La concentration en vitamines C est plus importante que dans l’orange.

Attention tout de même à l’espèce cultivée!!!

En effet, dans beaucoup de jardins, on peut trouver le Physalis alkekengii, qui est une espèce de couleur orange foncé, n’est pas comestible! Celle-ci est cultivée pour la décoration, et peut provoquer des diarrhées importantes, pour ceux qui souhaitent encore en consommer. On préferera donc cultiver les espèces P. peruviana, P. pruinosa et P. ixocarpa, toutes comestibles et décoratives.

Quel goût?

La baie fraîchement sortie de son calice a un goût sucré et acidulé, qui peut rappeler le kiwi les agrumes , la prune ou le melon. Le fruit se marie bien à l’arôme puissant du chocolat… Il vous appartient désormais de retrouver quelques bons conseils sur le blog Marmiton !!!