Boutique Biologiquement.comPhysalis bio Histoire Consommation

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 2    Moyenne : 3/5]

Définition : Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est le fruit d’un arbrisseau de la famille des Solanacées.
Cette baie ressemble à une petite cerise jaune ou rouge, enveloppée dans un calice brun et membraneux.

Histoire :

Surnommé « coqueret du Pérou » ou « groseille du Cap », ce fruit est originaire du Pérou.
Au Néolithique, les premiers paysans d’Europe cultivent déjà ce « curieux » fruit.
Utilisé du temps des Romains comme plante médicinale, le physalis sert à l’embaumement des momies chez les Egyptiens.
Le premier physalis est consommé au Ie siècle après J.C.
A travers le monde, il existe aujourd’hui plus de 80 espèces.

A l’achat :

Frais et mûr à point dés le mois de Septembre, le physalis doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Tour de France des variétés :
Poussant très bien en France, quelques variétés se distinguent :

le physalis du Pérou : petite baie fondante jaune orangé de la grosseur d’une mirabelle, à la saveur sucrée et acidulée
le physalis à goût de prune : fruit jaune ou vert
le physalis mexicain vert : fruit gros, ferme, vert, à la saveur citronnée
le physalis violet : grosse baie violette
le physalis petites lanternes : au goût très acidulé.
Conservation :
Le physalis se conserve quelques mois dans un local bien aéré et bien séparés les uns des autres.

Physalis bio Histoire Consommation
Physalis bio Histoire Consommation

Consommation :

Doux, à la chair fondante, le physalis se mange d’abord cru.
Dés l’apéritif, le physalis du Pérou se croque comme une tomate cerise !
En condiment, il accompagne un assortiment de charcuteries, il se mélange au jambon cru de montagne, au fromage, au riz ou au maïs en grains.
En dessert, cru, il fait merveille dans les salades de fruits, sur une tarte aux fruits rouges ou au chocolat.
Poché dans un sirop épicé et citronné, il accompagne certains plats salés comme le poisson ou la viande blanche.
A la saveur aigrelette, ce fruit se prépare en confitures, marmelades ou gelées, s’apprête en clafoutis, mousses, crèmes glacées…

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio alkekenge groseille du Cap

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 9    Moyenne : 3.1/5]

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles. Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée

Que savons-nous sur le physalis ?

Le physalis, famille des solanacées, origine d’Amérique centrale (du grec phusalis : vessie).
Le genre Physalis se divise en une bonne centaine d’espèces dont les noms sont tout aussi variables : Cerise de terre, amour en cage, alkékenge, coqueret, coquerelle, mirabelle de Corse, herbe à cloques, lanterne chinoise, , cerise d’hiver, cerise des Juifs, etc. Les différentes plantes sont cependant assez dissemblables.

Physalis alkekengii ou alkekenge
La plus courante. Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles.
Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée (et envahissante) sur certains terrains.
En été, fleurs blanchâtres à l’aisselle des feuilles.
Le fruit grossit à l’intérieur du calice en se teintant d’orange et de rouge; il est mûr en fin d’été.

Physalis bio alkekenge groseille du Cap
Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis franchetii appelé coqueret de Franchet
Plante provenant du Japon et qui est très proche de l’alkekenge.
Elle est simplement plus grande.

Physalis peruviana, Physalis edulis, dite coqueret du Pérou ou groseille du Cap
Contrairement à l’alkékenge, la plante n’est pas décorative.
La fleur est jaune avec des taches marron à rouge. Son fruit, comestible, est jaune au centre de la lanterne.
Il est souvent vendu comme fruit exotique mais il semble que la plante puisse se développer dans des climats assez divers, à l’identique de la tomate par exemple.

Physalis pruinosa, appelée cerise de terre
Cette physalis pousse au Canada. Les tiges buissonnantes atteignent 40cm et s’étalent largement.
La production des fruits intervient deux mois après la plantation, en abondance.
D’un diamètre de 1 cm environ, les fruits tombent lorsqu’ils sont mûrs.
On les ramasse alors et il est avantageux de ne les consommer que quelques semaines plus tard car ils peuvent avoir une certaine amertume au début. Saveur sucrée et acide.

Physalis philadelphica ou Physalis ixocarpa, appelé tomatillo du Mexique
Elle ressemble à une petite tomate verte recouverte d’un voile qui se déchire à maturité.
Le fruit est collant et dégage une odeur de fromage.
Il est comestible, légèrement amer lorsqu’il est cuit et n’est guère utilisé que comme condiment pour fabriquer une sauce verte, spécifique de la cuisine mexicaine.

Physalis heterophylla, coqueret hétérophylle
Cette physalis pousse à l’état sauvage en Amérique du nord.
Les tiges sont recouvertes de poils longs, les fleurs en forme de clochettes sont jaunes et poussent à l’aisselle des feuilles.
Le fruit est vert à jaunâtre à maturité.

Parlons cuisine

Utilisation de la physalis en cuisine
Comment choisir les physalis ?
Le fruit doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Le physalis se mange d’abord cru; c’est un réel plaisir que d’ouvrir les pétales et de trouver au centre le fruit rond d’une couleur solaire!
Il est doux, très légèrement acide suivant sa maturité.
On en fait d’excellentes confitures ou gelées, des tartes, des clafoutis,de la mousse…
Au Mexique, on prépare une sauce verte avec les fruits cuits avec de l’oignon, de l’ail, des piments, de l’huile, du vinaigre et des herbes aromatiques.

Conservation

Les physalis peuvent se conserver quelques mois dans un local bien aéré, bien séparés les uns des autres pour laisser passer l’air.
Le fruit peut être cueilli au début de sa maturation, le mûrissement se poursuivant.
On peut sécher les baies en les coupant en deux pour faciliter le séchage.

Santé et régime

Propriétés du physalis

Le physalis est riche en vitamine A,B,C. La concentration en bêta-carotène est importante si le fruit est bien mûr.
Il semble que les physalis aient des vertus dépuratives.
La Physalis alkekengi, alkekenge, était largement employée en France et l’on prescrivait des cures de 30 à 40 baies chaque matin à jeun pendant 15 à 20 jours pour soigner les troubles hépathiques et rénaux.
Au Québec, il était utilisé pour lutter contre la fièvre, comme diurétique, pour soigner les hépatites et les rhumatismes (éliminateur de l’urée).
La physalis est une solanacée, comme la tomate, la pomme-de-terre, la jusquiame, la datura, la morelle et la belladone.
Il est préférable de ne pas consommer ses feuilles (laxatives).

La valeur énergétique de la physalis est de 32 calories au 100 grammes soit 1 g de protéines, 1 g de lipides et 5.80 g de glucides.

Infusion 50 g de baies sèches pour 1 litre d’eau, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 4 tasses par jour.
On peut fabriquer un vin diurétique avec les fruits : faire macérer la plante huit jours dans du vin blanc à raison de 30 g par litre. Filtrer.
Prendre un verre par jour.

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio antioxydant naturel puissant

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 2    Moyenne : 5/5]

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Profil santé de la cerise de terre

La cerise de terre se prête bien à la confection de confitures, de gelées et de compotes. Les composés qu’elle contient auraient des effets antibactériens, anticancer et anti-inflammatoires.

Physalis bio antioxydant naturel puissant
Physalis bio antioxydant naturel puissant

Les bienfaits de la cerise de terre

La cerise de terre consommée au Québec porte le nom latin Physalis pruinosa. Or, aucune étude scientifique n’a porté sur cette variété particulière. La plupart des recherches, dont celles présentées ci-dessous, ont été réalisées avec des variétés retrouvées en Europe, en Asie ou en Amérique du Sud (Physalis angulata,Physalis minima et Physalis peruviana). De plus, les extraits de la plante utilisés dans les différentes études concernent le plant entier et non seulement le fruit. Bienfaits divers. La cerise de terre est utilisée en médecine populaire pour traiter plusieurs affections comme l’asthme, l’hépatite, la malaria et les rhumatismes. Des extraits provenant de feuilles de cerise de terre (utilisées traditionnellement au Congo) auraient démontré une forte activité contre le parasite plasmodium, responsable de la malaria19. Cancer. Plusieurs études in vitro ont démontré l’efficacité d’extraits de cerise de terre pour inhiber la croissance de différentes cellules cancéreuses humaines (foie3, poumons11,12, ovaires13, sein14). Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour savoir si la simple consommation de cerises de terre a un effet contre le cancer chez l’humain. Inflammation. Des extraits de cerise de terre ont produit une diminution de l’oedème et eu des effets anti-inflammatoires chez des souris et des rats atteints d’arthrite et de dermatite6,15,16. Des composés isolés à partir de la racine de la cerise de terre auraient également des effets anti-inflammatoires en diminuant entre autres la production de composés qui causent l’inflammation17. Immunité. Des composés issus d’extraits de cerise de terre auraient la capacité d’influencer la réponse du système immunitaire7,18. Les chercheurs laissent entendre qu’ils auraient un potentiel intéressant pour remplacer certains médicaments immunosuppresseurs (utilisés, par exemple, pour le traitement d’allergies ou de maladies auto-immunes), sans présenter d’effets secondaires importants. Effet antimicrobien. Des extraits de cerise de terre ont montré une activité antimicrobienne in vitro contre certaines bactéries, dont celle de la tuberculose8,9. Certaines physalines contenues dans la cerise de terre joueraient un rôle majeur dans cet effet antimicrobien, en se liant aux parois cellulaires de la bactérie pour inhiber sa croissance. Que contient la cerise de terre? Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés à l’organisme par les radicaux libres. Ils contribuent à prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Des chercheurs ont démontré que la cerise de terre pourrait avoir un intéressant pouvoir antioxydant1. D’autres ont conclu que certains extraits de la cerise de terre démontraient un pouvoir antioxydant in vitro équivalant ou parfois même supérieur à celui de la vitamine E (un antioxydant naturel)2. Certains flavonoïdes et d’autres composés encore inconnus pourraient contribuer à l’activité antioxydante de la cerise de terre. Bêta-carotène. Les cerises de terre contiennent du bêta-carotène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes qui peut être converti en vitamine A dans l’organisme. Le bêta-carotène est le caroténoïde dont la conversion en vitamine A est la plus efficace. La vitamine A favorise la croissance des os et des dents, favorise une bonne vision, maintient la peau en santé et protège contre les infections. Physalines. Les physalines sont des stéroïdes caractéristiques des cerises de terre (Physalis). Les effets anticancer de la cerise de terre leur seraient en partie attribuables. Les physalines ont démontré in vitro leur efficacité pour inhiber la croissance de plusieurs cellules cancéreuses humaines (côlon, poumons, foie, larynx et globules blancs4,5). On leur devrait aussi en partie certains effets antibactériens et anti-inflammatoires. Fait intéressant, les physalines agiraient de façon différente de la dexamethasone (un médicament anti-inflammatoire) et n’auraient possiblement pas les mêmes effets secondaires. Elles auraient également un effet sur l’activation et la prolifération des cellules du système immunitaire. La toxicité potentielle des physalines sous forme concentrée reste toutefois à déterminer, de même que l’efficacité de la simple consommation de la cerise de terre. Phytostérols. En plus d’être une source d’acides gras essentiels et de vitamine E, l’huile extraite de la cerise de terre entière contient des phytostérols en quantité élevée10. Ces composés présents dans les végétaux sont d’un intérêt croissant étant donné leur activité antioxydante et leurs effets positifs sur la santé cardiovasculaire. L’huile de cerise de terre pourrait donc présenter une opportunité pour l’élaboration de nouveaux aliments fonctionnels.

Idées recettes

Ajoutez la cerise de terre aux salades de fruits. Dans les sorbets, les glaces ou les granités. Dans les tartes, les clafoutis et autres gâteaux renversés. Dans les ketchups et chutneys. En coulis ou en mousse. Repliez l’enveloppe et trempez le fruit dans du chocolat fondu, du caramel ou un glaçage. Très riche en pectine et en pectinase, le jus du fruit mûr se prête particulièrement bien à la confection de gelées et de confitures. On pourra s’en servir pour les sauces et les glaces destinées à rehausser les viandes ou les fruits de mer. On peut cuire le fruit en compote avec du miel, comme on le fait en Colombie. On le sert au dessert avec de la crème glacée ou du yogourt nature. On peut l’employer à la place des raisins frais dans la cuisson de la caille. Séchée, elle ressemble à un raisin sec et se prête aux mêmes emplois culinaires.

Choix et conservation

Choisir La cerise de terre ne se retrouve sur le marché que durant l’été et l’automne. À d’autres moments de l’année, on peut trouver dans les boutiques spécialisées des groseilles du Cap importées, mais elles sont très chères. Les fruits immatures étant difficiles à digérer, ne consommez que ceux qui sont d’un beau jaune doré. Laissez mûrir les autres pendant 1 ou 2 semaines. Quelques entreprises offrent le fruit séché. Conserver Réfrigérateur ou cave fraîche. Le fruit peut se conserver de nombreuses semaines au frais, à la condition que son enveloppe soit intacte et qu’on ait pris soin de le faire sécher quelques jours au soleil après la récolte. Congélateur. Enlevez l’enveloppe des fruits et disposez ces derniers sur une plaque que vous mettrez au congélateur 1 heure ou 2 avant de les enfermer dans un sac hermétique et de les remettre à congeler. Déshydrateur. Le fruit se sèche facilement au déshydrateur ou au four réglé à très basse température.

La petite histoire de la cerise de terre

Noms communs : cerise de terre, groseille du Cap, amour en cage, alkékenge, cerise en chemise, coqueret, coccigrole, herbe à cloques, cerise d’hiver, cerise des Juifs, mirabelle de Corse, battre-autour, poc-poc, etc. Noms scientifiques : Physalis pruinosa, Physalis peruviana et Physalis angulata. Famille : solanacées. La cerise de terre n’est en réalité ni cerise, ni groseille, ni mirabelle. Le fruit est, en fait, beaucoup plus proche de la tomate, une cousine appartenant à la même famille (solanacées). Le terme « alkékenge » est apparu dans la langue française au XIVe siècle. Ce mot vient de l’ancien français « alquequange » ou « alcacange », qui dérive de l’arabe al-kakang. Dans son sens étroit, il désigne la lanterne chinoise, plante ornementale de l’espèce P. alkekengii dont les fruits sont enfermés dans une enveloppe d’un orange vif. Toutefois, dans la langue populaire, le mot peut désigner n’importe quelle plante du genre physalis. Le genre physalis comprend une centaine d’espèces distribuées dans toutes les régions tropicales, sous-tropicales et tempérées du monde. En Amérique centrale et en Amérique du Sud, il en pousse de nombreuses espèces sauvages et cultivées. La cerise de terre (P. pruinosa) vient de l’Est des États-Unis. La groseille du Cap (P. peruviana), contrairement à ce qu’indique son nom, vient des Andes péruviennes et chiliennes. Aliment mineur dans la plupart des cultures, le fruit des physalis n’a guère fait l’objet d’études archéologiques et paléontologiques, si bien qu’on ignore à peu près tout de l’histoire de la plante et de son évolution. On sait que les Incas connaissaient la groseille du Cap et qu’ils la consommaient très certainement, mais là s’arrêtent nos connaissances. On retrouvera la plante dans les jardins botaniques de l’Europe au XIXe siècle, puis dans les jardins privés. À part l’alkékenge (P. alkekengi), recherchée pour ses clochettes orange, la plante suscitera un intérêt mitigé, considérée à mi-chemin entre la mauvaise herbe et la plante cultivée. Il est vrai qu’elle s’installe facilement dans les cultures et accapare les précieux minéraux dont les autres plantes ont besoin pour croître. En outre, contrairement aux autres plantes comestibles de la famille des solanacées (poivron, tomate, aubergine), les sélectionneurs ne s’y sont guère attardés. Ainsi, il existe peu ou pas de cultivars présentant les caractéristiques qui permettraient de la cultiver à grande échelle. Bien qu’abondante, la récolte doit se faire à la main, un travail long et fastidieux qui exige une main-d’oeuvre importante. Enfin, la saveur du fruit peut varier considérablement d’une variété à l’autre. La groseille du Cap (P. peruviana) a tout de même été introduite dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Malaisie, où on la cultive commercialement depuis au moins 200 ans. Malgré tout, son potentiel reste nettement sous-exploité. À Hawaii, elle a fait l’objet d’une culture intensive, pour ensuite pratiquement disparaître des champs. On a également tenté de la cultiver en Israël, mais les consommateurs n’ayant guère montré d’enthousiasme, on l’a remplacée par des plantes plus rentables. La même chose s’est produite pour la cerise de terre (P. pruinosa) qui a connu un succès mitigé, sauf chez les jardiniers amateurs qui, de tout temps, la cultivent et l’apprécient. Toutefois, depuis une dizaine d’années, la demande pour les produits du terroir ne cesse de croître tant en Amérique du Nord qu’en Europe. Confitures, gelées et liqueurs sont offertes dans les boutiques spécialisées, et le petit fruit figure désormais sur les meilleures cartes.

Jardinage biologique

Au Québec, la cerise de terre pousse mieux que la groseille du Cap. La culture de cette dernière peut tout de même être tentée en sachant que les résultats pourraient être décevants. Semez en bac à l’intérieur, de 4 à 6 semaines avant le dernier gel prévu. On peut aussi semer directement au jardin quand le sol est réchauffé, mais la récolte sera moins abondante. Transplantez quand le risque de gel est passé, en espaçant les plants de 45 cm à 60 cm dans le rang et de 1 m entre les rangs. La cerise de terre tolère un peu d’ombre, mais a besoin tout de même de soleil pour mûrir son fruit. Évitez de trop engraisser la terre, au risque de favoriser le développement du feuillage au détriment du fruit. On peut tuteurer les plants de cerises de terre, mais ce n’est pas impératif, contrairement à la groseille du Cap, qui nécessite un bon support et une taille régulière.

pH : indifférent

Il ne faut pas forcer sur l’irrigation, la plante préférant les sols plutôt secs, mais on arrose en cas de sécheresse prolongée. Grâce à son enveloppe, le fruit possède son propre système de protection contre les insectes et les maladies. Sans être infaillible, ce système est fort efficace. Par contre, la chrysomèle rayée s’attaque aux fleurs et aux feuilles. Pour limiter les dégâts, traitez à la roténone. Pour la récolte, on peut disposer des toiles sur le sol et secouer les plants pour faire tomber les fruits mûrs.

Écologie et environnement

Toutes les plantes du genre physalis constituent un excellent couvre-sol et protègent les terres à nu contre l’érosion. Peu exigeante en fertilisants et en eau, la plante s’établira rapidement sur les sols sablonneux ou rocailleux. Par contre, une fois établie, elle peut être difficile à éradiquer. Il faut donc s’assurer que l’endroit qu’on a choisi pour l’installer ne soit pas destiné à une autre activité agricole à court terme. Dans le Sud, elle est considérée comme une mauvaise herbe, particulièrement dans les champs de maïs. Au Québec, il existe une variété sauvage de petite taille (P. heterophylla) qui convient tout particulièrement comme couvre-sol et dont le fruit mûr est comestible.

Boutique Biologiquement.comPhysalis peruviana bio riche en vitamines

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 1    Moyenne : 4/5]

Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant riche en vitamines

Zoom sur la baie des Incas

Aussi appelée le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana) ce petit fruit souvent connu à l’état frais car il orne souvent nos gâteaux reste cependant peu connu pour ses bienfaits.

Physalis peruviana bio riche en vitamines
Physalis peruviana bio riche en vitamines

Mais quels bienfaits possède ce petit fruit orange ?

La baie des incas est riche en acide gras essentiels, on peut d’ailleurs en faire une huile.

Il est également riche en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols)

Grâce à cela le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer la vision dont notamment le nerf optique et soulager les maux de gorge et la toux. Les études suggèrent qu’un régime alimentaire riche en lutéine et en zéaxanthine pourrait ralentir l’évolution de dommages touchant les yeux comme la dégénérescence maculaire et les cataractes. Grâce à ses propriétés diurétiques il purifie le sang.

Mais pourquoi ce prix élevé ?

Sa culture :

En effet la récolte et la culture du Physalis péruviana est très délicate d’où son prix élevé.

La plante, originaire des zones andines de Colombie, Pérou, Bolivie dans des altitudes jusqu’à 3200m, a été largement introduite en culture dans d’autres régions tropicales, subtropicales et même des zones tempérées. Il a récemment été cultivé au Chili, produisant des fruits d’une étonnante saveur et arôme (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une conséquence directe de la grande différence de température entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de décembre à mai.

Cette baie peut bien-sûr se manger fraîche et est délicieuse dans les desserts.

Voici une petite recette trouvé sur internet.

La recette de clafoutis de Louisette Bertholle est simplement la meilleure, pas la peine de la réinventer (elle la doit à Michel Pereire).
– Mettre à préchauffer le four à 175°
– L’appareil à clafoutis se fait dans un saladier de 3 CàS de farine, 3CàS de sucre, 1 pincée de sel.
Bien y mélanger au fouet 3 œufs entiers, puis doucement en fouettant 33 dl de lait.
Terminer avec 1 CàS d’huile neutre, 2 CàS d’excellent rhum.
Laisser reposer pendant qu’on prépare les fruits.
Les proportions ci-dessus sont données pour 1 kg net de fruits (épluchés, dénoyautés) et un moule à tarte (étanche) de diamètre 20 cm.
On verse la pâte en premier, ensuite les fruits qu’on répartit uniformément.
Cuisson 40 à 45 minutes.
Démouler à froid.
Servir saupoudré de sucre glace.
Ce clafoutis n’est pas le traditionnel aux cerises qui se faisait de cerises noires sauvages, mais une transposition à la baie acidulée du physalis (edulis).
Le résultat est excellent.

Boutique Biologiquement.comTarte au praliné et physalis bio

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

De retour vers la gourmandise voici une recette de tarte garnie avec des physalis antioxydant naturel puissant et une crème pralinée avec du mascarpone, du chocolat et des noisettes. C’est donc ainsi qu’aujourd’hui, je vais contenter, espérons le, les gourmands. A vous de juger.

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 15 minutes
Température de cuisson : 200°
Ingrédients (pour 4 personnes soit une tarte de 20 cm de diamètre) :
1 pâte sablée maison ou prête à l’emploi
250 gr de mascarpone
15 cl de crème semi-épaisse
150 gr de physalis (soit environ 25 à 30 fruits)
20 gr de chocolat noir en poudre sans sucre (type Vanhouten)
50 gr de sucre glace
70 gr de noisettes
Quelques physalis dans leurs calices pour la décoration

Préparation :

Préchauffez le four sur 200°.
Abaissez et foncez la pâte dans un cercle ou un moule à tarte. Lestez le fond et faites cuire à blanc pendant 15 minutes à 200°.
Sortez du four et laissez refroidir.
Mettez dans un récipient, le mascarpone, la crème, le chocolat en poudre et le sucre glace. Fouettez à l’aide d’un batteur électrique jusqu’à l’obtention d’une crème mousseuse. Réduisez les noisettes mais pas trop finement en donnant quelques coups de mixeur. Ajoutez les noisettes à la crème au chocolat et remplissez une poche à douille de la préparation.
Garnissez le fond de tarte avec cette préparation, disposez régulièrement des physalis en les enfonçant dans la crème. Décorez avec quelques physalis et leurs calices.
Réservez au frais au minimum 1 heure avant de servir.

Mon conseil : En fonction de l’amertume de votre chocolat, adaptez la quantité de sucre nécessaire. Ne mixez pas trop finement vos noisettes mais veillez cependant à ce que les morceaux ne soient pas trop gros pour la poche à douille. Vous pouvez également décorer votre tarte avec des noisettes enrobées de caramel. Précision, cette recette n’est pas réalisée avec un véritable praliné nécessitant un savoir faire plus technique.

Boutique Biologiquement.comCanard aux physalis bio

  Posté par physalis       Laisser un commentaire
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Canard aux physalis bio antioxydant naturel puissant

Ingrédients
pour Canard aux physalis

canard (de 2 Kg environ) : 1
alcool de riz : 20 cl
miel : 3 c. à soupe
sauce soja : 20 cl
physalis : 2 barquettes bio
sucre : 200 g
eau : 20 cl
sel, poivre

Accord vin
pour Canard aux physalis

un gewurztraminer (Blanc, Alsace)

Préparation
pour Canard aux physalis

La veille, posez le canard dans un plat creux, puis arrosez-le d’alcool de riz et laissez-le macérer pendant 4 h en l’arrosant régulièrement de manière à ce que la peau soit bien imbibée d’alcool.

Délayez le miel dans 20 cl d’eau et frottez le canard de ce mélange.

Puis sortez-le du plat et mettez-le dans un autre plat, au sec, de manière à ce que toute la peau du canard sèche et ce pendant 4 nouvelles heures.

Le jour même, préchauffez le four th.6 (190°C).

Remplissez un plat creux avec de l’eau et posez dessus une grille.

Posez le canard sur la grille, au dessus du plat.

Enfournez et laissez cuire 30 min puis baissez le four th.5 (150°C) et poursuivez la cuisson 1 h.

Pendant ce temps, retirez les physalis de leurs coques végétales et lavez-les sous l’eau froide.

Séchez-les et piquez-les en plusieurs endroits avec une aiguille à couture fine.

Versez l’eau et le sucre dans une casserole.

Mélangez pour dissoudre complètement le sucre. Portez à ébullition.

Quand le sirop bout, plongez les physalis dedans et baissez le feu en maintenant un léger frémissement.

Laissez cuire 1 h.

Retirez alors la casserole du feu et laissez les physalis dans le sirop jusqu’à complet refroidissement.

Remontez le four th.6 (190°C) et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que la peau du canard soit bien dorée et croustillante.

Sortez-le du four, mettez-le dans un plat et entourez-le de physalis confits.

Servez aussitôt.