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Définition : Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est le fruit d’un arbrisseau de la famille des SolanacĂ©es.
Cette baie ressemble à une petite cerise jaune ou rouge, enveloppée dans un calice brun et membraneux.

Histoire :

Surnommé « coqueret du Pérou » ou « groseille du Cap », ce fruit est originaire du Pérou.
Au NĂ©olithique, les premiers paysans d’Europe cultivent dĂ©jĂ  ce « curieux » fruit.
UtilisĂ© du temps des Romains comme plante mĂ©dicinale, le physalis sert Ă  l’embaumement des momies chez les Egyptiens.
Le premier physalis est consommé au Ie siècle après J.C.
A travers le monde, il existe aujourd’hui plus de 80 espèces.

A l’achat :

Frais et mûr à point dés le mois de Septembre, le physalis doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Tour de France des variétés :
Poussant très bien en France, quelques variétés se distinguent :

le physalis du PĂ©rou : petite baie fondante jaune orangĂ© de la grosseur d’une mirabelle, Ă  la saveur sucrĂ©e et acidulĂ©e
le physalis à goût de prune : fruit jaune ou vert
le physalis mexicain vert : fruit gros, ferme, vert, à la saveur citronnée
le physalis violet : grosse baie violette
le physalis petites lanternes : au goût très acidulé.
Conservation :
Le physalis se conserve quelques mois dans un local bien aéré et bien séparés les uns des autres.

Physalis bio Histoire Consommation

Physalis bio Histoire Consommation

Consommation :

Doux, Ă  la chair fondante, le physalis se mange d’abord cru.
DĂ©s l’apĂ©ritif, le physalis du PĂ©rou se croque comme une tomate cerise !
En condiment, il accompagne un assortiment de charcuteries, il se mélange au jambon cru de montagne, au fromage, au riz ou au maïs en grains.
En dessert, cru, il fait merveille dans les salades de fruits, sur une tarte aux fruits rouges ou au chocolat.
Poché dans un sirop épicé et citronné, il accompagne certains plats salés comme le poisson ou la viande blanche.
A la saveur aigrelette, ce fruit se prĂ©pare en confitures, marmelades ou gelĂ©es, s’apprĂŞte en clafoutis, mousses, crèmes glacĂ©es…


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles. Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée

Que savons-nous sur le physalis ?

Le physalis, famille des solanacĂ©es, origine d’AmĂ©rique centrale (du grec phusalis : vessie).
Le genre Physalis se divise en une bonne centaine d’espèces dont les noms sont tout aussi variables : Cerise de terre, amour en cage, alkĂ©kenge, coqueret, coquerelle, mirabelle de Corse, herbe Ă  cloques, lanterne chinoise, , cerise d’hiver, cerise des Juifs, etc. Les diffĂ©rentes plantes sont cependant assez dissemblables.

Physalis alkekengii ou alkekenge
La plus courante. Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles.
Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée (et envahissante) sur certains terrains.
En Ă©tĂ©, fleurs blanchâtres Ă  l’aisselle des feuilles.
Le fruit grossit Ă  l’intĂ©rieur du calice en se teintant d’orange et de rouge; il est mĂ»r en fin d’Ă©tĂ©.

Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis franchetii appelé coqueret de Franchet
Plante provenant du Japon et qui est très proche de l’alkekenge.
Elle est simplement plus grande.

Physalis peruviana, Physalis edulis, dite coqueret du PĂ©rou ou groseille du Cap
Contrairement Ă  l’alkĂ©kenge, la plante n’est pas dĂ©corative.
La fleur est jaune avec des taches marron Ă  rouge. Son fruit, comestible, est jaune au centre de la lanterne.
Il est souvent vendu comme fruit exotique mais il semble que la plante puisse se dĂ©velopper dans des climats assez divers, Ă  l’identique de la tomate par exemple.

Physalis pruinosa, appelée cerise de terre
Cette physalis pousse au Canada. Les tiges buissonnantes atteignent 40cm et s’Ă©talent largement.
La production des fruits intervient deux mois après la plantation, en abondance.
D’un diamètre de 1 cm environ, les fruits tombent lorsqu’ils sont mĂ»rs.
On les ramasse alors et il est avantageux de ne les consommer que quelques semaines plus tard car ils peuvent avoir une certaine amertume au début. Saveur sucrée et acide.

Physalis philadelphica ou Physalis ixocarpa, appelé tomatillo du Mexique
Elle ressemble Ă  une petite tomate verte recouverte d’un voile qui se dĂ©chire Ă  maturitĂ©.
Le fruit est collant et dégage une odeur de fromage.
Il est comestible, lĂ©gèrement amer lorsqu’il est cuit et n’est guère utilisĂ© que comme condiment pour fabriquer une sauce verte, spĂ©cifique de la cuisine mexicaine.

Physalis heterophylla, coqueret hétérophylle
Cette physalis pousse Ă  l’Ă©tat sauvage en AmĂ©rique du nord.
Les tiges sont recouvertes de poils longs, les fleurs en forme de clochettes sont jaunes et poussent Ă  l’aisselle des feuilles.
Le fruit est vert à jaunâtre à maturité.

Parlons cuisine

Utilisation de la physalis en cuisine
Comment choisir les physalis ?
Le fruit doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Le physalis se mange d’abord cru; c’est un rĂ©el plaisir que d’ouvrir les pĂ©tales et de trouver au centre le fruit rond d’une couleur solaire!
Il est doux, très légèrement acide suivant sa maturité.
On en fait d’excellentes confitures ou gelĂ©es, des tartes, des clafoutis,de la mousse…
Au Mexique, on prĂ©pare une sauce verte avec les fruits cuits avec de l’oignon, de l’ail, des piments, de l’huile, du vinaigre et des herbes aromatiques.

Conservation

Les physalis peuvent se conserver quelques mois dans un local bien aĂ©rĂ©, bien sĂ©parĂ©s les uns des autres pour laisser passer l’air.
Le fruit peut être cueilli au début de sa maturation, le mûrissement se poursuivant.
On peut sécher les baies en les coupant en deux pour faciliter le séchage.

Santé et régime

Propriétés du physalis

Le physalis est riche en vitamine A,B,C. La concentration en bêta-carotène est importante si le fruit est bien mûr.
Il semble que les physalis aient des vertus dépuratives.
La Physalis alkekengi, alkekenge, Ă©tait largement employĂ©e en France et l’on prescrivait des cures de 30 Ă  40 baies chaque matin Ă  jeun pendant 15 Ă  20 jours pour soigner les troubles hĂ©pathiques et rĂ©naux.
Au QuĂ©bec, il Ă©tait utilisĂ© pour lutter contre la fièvre, comme diurĂ©tique, pour soigner les hĂ©patites et les rhumatismes (Ă©liminateur de l’urĂ©e).
La physalis est une solanacée, comme la tomate, la pomme-de-terre, la jusquiame, la datura, la morelle et la belladone.
Il est préférable de ne pas consommer ses feuilles (laxatives).

La valeur énergétique de la physalis est de 32 calories au 100 grammes soit 1 g de protéines, 1 g de lipides et 5.80 g de glucides.

Infusion 50 g de baies sèches pour 1 litre d’eau, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 4 tasses par jour.
On peut fabriquer un vin diurétique avec les fruits : faire macérer la plante huit jours dans du vin blanc à raison de 30 g par litre. Filtrer.
Prendre un verre par jour.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Profil santé de la cerise de terre

La cerise de terre se prête bien à la confection de confitures, de gelées et de compotes. Les composés qu’elle contient auraient des effets antibactériens, anticancer et anti-inflammatoires.

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Les bienfaits de la cerise de terre

La cerise de terre consommée au Québec porte le nom latin Physalis pruinosa. Or, aucune étude scientifique n’a porté sur cette variété particulière. La plupart des recherches, dont celles présentées ci-dessous, ont été réalisées avec des variétés retrouvées en Europe, en Asie ou en Amérique du Sud (Physalis angulata,Physalis minima et Physalis peruviana). De plus, les extraits de la plante utilisés dans les différentes études concernent le plant entier et non seulement le fruit. Bienfaits divers. La cerise de terre est utilisée en médecine populaire pour traiter plusieurs affections comme l’asthme, l’hépatite, la malaria et les rhumatismes. Des extraits provenant de feuilles de cerise de terre (utilisées traditionnellement au Congo) auraient démontré une forte activité contre le parasite plasmodium, responsable de la malaria19. Cancer. Plusieurs études in vitro ont démontré l’efficacité d’extraits de cerise de terre pour inhiber la croissance de différentes cellules cancéreuses humaines (foie3, poumons11,12, ovaires13, sein14). Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour savoir si la simple consommation de cerises de terre a un effet contre le cancer chez l’humain. Inflammation. Des extraits de cerise de terre ont produit une diminution de l’oedème et eu des effets anti-inflammatoires chez des souris et des rats atteints d’arthrite et de dermatite6,15,16. Des composés isolés à partir de la racine de la cerise de terre auraient également des effets anti-inflammatoires en diminuant entre autres la production de composés qui causent l’inflammation17. Immunité. Des composés issus d’extraits de cerise de terre auraient la capacité d’influencer la réponse du système immunitaire7,18. Les chercheurs laissent entendre qu’ils auraient un potentiel intéressant pour remplacer certains médicaments immunosuppresseurs (utilisés, par exemple, pour le traitement d’allergies ou de maladies auto-immunes), sans présenter d’effets secondaires importants. Effet antimicrobien. Des extraits de cerise de terre ont montré une activité antimicrobienne in vitro contre certaines bactéries, dont celle de la tuberculose8,9. Certaines physalines contenues dans la cerise de terre joueraient un rôle majeur dans cet effet antimicrobien, en se liant aux parois cellulaires de la bactérie pour inhiber sa croissance. Que contient la cerise de terre? Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés à l’organisme par les radicaux libres. Ils contribuent à prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Des chercheurs ont démontré que la cerise de terre pourrait avoir un intéressant pouvoir antioxydant1. D’autres ont conclu que certains extraits de la cerise de terre démontraient un pouvoir antioxydant in vitro équivalant ou parfois même supérieur à celui de la vitamine E (un antioxydant naturel)2. Certains flavonoïdes et d’autres composés encore inconnus pourraient contribuer à l’activité antioxydante de la cerise de terre. Bêta-carotène. Les cerises de terre contiennent du bêta-carotène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes qui peut être converti en vitamine A dans l’organisme. Le bêta-carotène est le caroténoïde dont la conversion en vitamine A est la plus efficace. La vitamine A favorise la croissance des os et des dents, favorise une bonne vision, maintient la peau en santé et protège contre les infections. Physalines. Les physalines sont des stéroïdes caractéristiques des cerises de terre (Physalis). Les effets anticancer de la cerise de terre leur seraient en partie attribuables. Les physalines ont démontré in vitro leur efficacité pour inhiber la croissance de plusieurs cellules cancéreuses humaines (côlon, poumons, foie, larynx et globules blancs4,5). On leur devrait aussi en partie certains effets antibactériens et anti-inflammatoires. Fait intéressant, les physalines agiraient de façon différente de la dexamethasone (un médicament anti-inflammatoire) et n’auraient possiblement pas les mêmes effets secondaires. Elles auraient également un effet sur l’activation et la prolifération des cellules du système immunitaire. La toxicité potentielle des physalines sous forme concentrée reste toutefois à déterminer, de même que l’efficacité de la simple consommation de la cerise de terre. Phytostérols. En plus d’être une source d’acides gras essentiels et de vitamine E, l’huile extraite de la cerise de terre entière contient des phytostérols en quantité élevée10. Ces composés présents dans les végétaux sont d’un intérêt croissant étant donné leur activité antioxydante et leurs effets positifs sur la santé cardiovasculaire. L’huile de cerise de terre pourrait donc présenter une opportunité pour l’élaboration de nouveaux aliments fonctionnels.

Idées recettes

Ajoutez la cerise de terre aux salades de fruits. Dans les sorbets, les glaces ou les granitĂ©s. Dans les tartes, les clafoutis et autres gâteaux renversĂ©s. Dans les ketchups et chutneys. En coulis ou en mousse. Repliez l’enveloppe et trempez le fruit dans du chocolat fondu, du caramel ou un glaçage. Très riche en pectine et en pectinase, le jus du fruit mĂ»r se prĂŞte particulièrement bien Ă  la confection de gelĂ©es et de confitures. On pourra s’en servir pour les sauces et les glaces destinĂ©es Ă  rehausser les viandes ou les fruits de mer. On peut cuire le fruit en compote avec du miel, comme on le fait en Colombie. On le sert au dessert avec de la crème glacĂ©e ou du yogourt nature. On peut l’employer Ă  la place des raisins frais dans la cuisson de la caille. SĂ©chĂ©e, elle ressemble Ă  un raisin sec et se prĂŞte aux mĂŞmes emplois culinaires.

Choix et conservation

Choisir La cerise de terre ne se retrouve sur le marchĂ© que durant l’Ă©tĂ© et l’automne. Ă€ d’autres moments de l’annĂ©e, on peut trouver dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es des groseilles du Cap importĂ©es, mais elles sont très chères. Les fruits immatures Ă©tant difficiles Ă  digĂ©rer, ne consommez que ceux qui sont d’un beau jaune dorĂ©. Laissez mĂ»rir les autres pendant 1 ou 2 semaines. Quelques entreprises offrent le fruit sĂ©chĂ©. Conserver RĂ©frigĂ©rateur ou cave fraĂ®che. Le fruit peut se conserver de nombreuses semaines au frais, Ă  la condition que son enveloppe soit intacte et qu’on ait pris soin de le faire sĂ©cher quelques jours au soleil après la rĂ©colte. CongĂ©lateur. Enlevez l’enveloppe des fruits et disposez ces derniers sur une plaque que vous mettrez au congĂ©lateur 1 heure ou 2 avant de les enfermer dans un sac hermĂ©tique et de les remettre Ă  congeler. DĂ©shydrateur. Le fruit se sèche facilement au dĂ©shydrateur ou au four rĂ©glĂ© Ă  très basse tempĂ©rature.

La petite histoire de la cerise de terre

Noms communs : cerise de terre, groseille du Cap, amour en cage, alkĂ©kenge, cerise en chemise, coqueret, coccigrole, herbe Ă  cloques, cerise d’hiver, cerise des Juifs, mirabelle de Corse, battre-autour, poc-poc, etc. Noms scientifiques : Physalis pruinosa, Physalis peruviana et Physalis angulata. Famille : solanacĂ©es. La cerise de terre n’est en rĂ©alitĂ© ni cerise, ni groseille, ni mirabelle. Le fruit est, en fait, beaucoup plus proche de la tomate, une cousine appartenant Ă  la mĂŞme famille (solanacĂ©es). Le terme « alkĂ©kenge » est apparu dans la langue française au XIVe siècle. Ce mot vient de l’ancien français « alquequange » ou « alcacange », qui dĂ©rive de l’arabe al-kakang. Dans son sens Ă©troit, il dĂ©signe la lanterne chinoise, plante ornementale de l’espèce P. alkekengii dont les fruits sont enfermĂ©s dans une enveloppe d’un orange vif. Toutefois, dans la langue populaire, le mot peut dĂ©signer n’importe quelle plante du genre physalis. Le genre physalis comprend une centaine d’espèces distribuĂ©es dans toutes les rĂ©gions tropicales, sous-tropicales et tempĂ©rĂ©es du monde. En AmĂ©rique centrale et en AmĂ©rique du Sud, il en pousse de nombreuses espèces sauvages et cultivĂ©es. La cerise de terre (P. pruinosa) vient de l’Est des États-Unis. La groseille du Cap (P. peruviana), contrairement Ă  ce qu’indique son nom, vient des Andes pĂ©ruviennes et chiliennes. Aliment mineur dans la plupart des cultures, le fruit des physalis n’a guère fait l’objet d’Ă©tudes archĂ©ologiques et palĂ©ontologiques, si bien qu’on ignore Ă  peu près tout de l’histoire de la plante et de son Ă©volution. On sait que les Incas connaissaient la groseille du Cap et qu’ils la consommaient très certainement, mais lĂ  s’arrĂŞtent nos connaissances. On retrouvera la plante dans les jardins botaniques de l’Europe au XIXe siècle, puis dans les jardins privĂ©s. Ă€ part l’alkĂ©kenge (P. alkekengi), recherchĂ©e pour ses clochettes orange, la plante suscitera un intĂ©rĂŞt mitigĂ©, considĂ©rĂ©e Ă  mi-chemin entre la mauvaise herbe et la plante cultivĂ©e. Il est vrai qu’elle s’installe facilement dans les cultures et accapare les prĂ©cieux minĂ©raux dont les autres plantes ont besoin pour croĂ®tre. En outre, contrairement aux autres plantes comestibles de la famille des solanacĂ©es (poivron, tomate, aubergine), les sĂ©lectionneurs ne s’y sont guère attardĂ©s. Ainsi, il existe peu ou pas de cultivars prĂ©sentant les caractĂ©ristiques qui permettraient de la cultiver Ă  grande Ă©chelle. Bien qu’abondante, la rĂ©colte doit se faire Ă  la main, un travail long et fastidieux qui exige une main-d’oeuvre importante. Enfin, la saveur du fruit peut varier considĂ©rablement d’une variĂ©tĂ© Ă  l’autre. La groseille du Cap (P. peruviana) a tout de mĂŞme Ă©tĂ© introduite dans de nombreuses rĂ©gions du monde, notamment en Afrique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande et en Malaisie, oĂą on la cultive commercialement depuis au moins 200 ans. MalgrĂ© tout, son potentiel reste nettement sous-exploitĂ©. Ă€ Hawaii, elle a fait l’objet d’une culture intensive, pour ensuite pratiquement disparaĂ®tre des champs. On a Ă©galement tentĂ© de la cultiver en IsraĂ«l, mais les consommateurs n’ayant guère montrĂ© d’enthousiasme, on l’a remplacĂ©e par des plantes plus rentables. La mĂŞme chose s’est produite pour la cerise de terre (P. pruinosa) qui a connu un succès mitigĂ©, sauf chez les jardiniers amateurs qui, de tout temps, la cultivent et l’apprĂ©cient. Toutefois, depuis une dizaine d’annĂ©es, la demande pour les produits du terroir ne cesse de croĂ®tre tant en AmĂ©rique du Nord qu’en Europe. Confitures, gelĂ©es et liqueurs sont offertes dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es, et le petit fruit figure dĂ©sormais sur les meilleures cartes.

Jardinage biologique

Au QuĂ©bec, la cerise de terre pousse mieux que la groseille du Cap. La culture de cette dernière peut tout de mĂŞme ĂŞtre tentĂ©e en sachant que les rĂ©sultats pourraient ĂŞtre dĂ©cevants. Semez en bac Ă  l’intĂ©rieur, de 4 Ă  6 semaines avant le dernier gel prĂ©vu. On peut aussi semer directement au jardin quand le sol est rĂ©chauffĂ©, mais la rĂ©colte sera moins abondante. Transplantez quand le risque de gel est passĂ©, en espaçant les plants de 45 cm Ă  60 cm dans le rang et de 1 m entre les rangs. La cerise de terre tolère un peu d’ombre, mais a besoin tout de mĂŞme de soleil pour mĂ»rir son fruit. Évitez de trop engraisser la terre, au risque de favoriser le dĂ©veloppement du feuillage au dĂ©triment du fruit. On peut tuteurer les plants de cerises de terre, mais ce n’est pas impĂ©ratif, contrairement Ă  la groseille du Cap, qui nĂ©cessite un bon support et une taille rĂ©gulière.

pH : indifférent

Il ne faut pas forcer sur l’irrigation, la plante prĂ©fĂ©rant les sols plutĂ´t secs, mais on arrose en cas de sĂ©cheresse prolongĂ©e. Grâce Ă  son enveloppe, le fruit possède son propre système de protection contre les insectes et les maladies. Sans ĂŞtre infaillible, ce système est fort efficace. Par contre, la chrysomèle rayĂ©e s’attaque aux fleurs et aux feuilles. Pour limiter les dĂ©gâts, traitez Ă  la rotĂ©none. Pour la rĂ©colte, on peut disposer des toiles sur le sol et secouer les plants pour faire tomber les fruits mĂ»rs.

Écologie et environnement

Toutes les plantes du genre physalis constituent un excellent couvre-sol et protègent les terres Ă  nu contre l’Ă©rosion. Peu exigeante en fertilisants et en eau, la plante s’Ă©tablira rapidement sur les sols sablonneux ou rocailleux. Par contre, une fois Ă©tablie, elle peut ĂŞtre difficile Ă  Ă©radiquer. Il faut donc s’assurer que l’endroit qu’on a choisi pour l’installer ne soit pas destinĂ© Ă  une autre activitĂ© agricole Ă  court terme. Dans le Sud, elle est considĂ©rĂ©e comme une mauvaise herbe, particulièrement dans les champs de maĂŻs. Au QuĂ©bec, il existe une variĂ©tĂ© sauvage de petite taille (P. heterophylla) qui convient tout particulièrement comme couvre-sol et dont le fruit mĂ»r est comestible.


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Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant riche en vitamines

Zoom sur la baie des Incas

Aussi appelée le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana) ce petit fruit souvent connu à l’état frais car il orne souvent nos gâteaux reste cependant peu connu pour ses bienfaits.

Physalis peruviana bio riche en vitamines

Physalis peruviana bio riche en vitamines

Mais quels bienfaits possède ce petit fruit orange ?

La baie des incas est riche en acide gras essentiels, on peut d’ailleurs en faire une huile.

Il est également riche en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols)

Grâce Ă  cela le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer la vision dont notamment le nerf optique et soulager les maux de gorge et la toux. Les Ă©tudes suggèrent qu’un rĂ©gime alimentaire riche en lutĂ©ine et en zĂ©axanthine pourrait ralentir l’Ă©volution de dommages touchant les yeux comme la dĂ©gĂ©nĂ©rescence maculaire et les cataractes. Grâce Ă  ses propriĂ©tĂ©s diurĂ©tiques il purifie le sang.

Mais pourquoi ce prix élevé ?

Sa culture :

En effet la récolte et la culture du Physalis péruviana est très délicate d’où son prix élevé.

La plante, originaire des zones andines de Colombie, PĂ©rou, Bolivie dans des altitudes jusqu’Ă  3200m, a Ă©tĂ© largement introduite en culture dans d’autres rĂ©gions tropicales, subtropicales et mĂŞme des zones tempĂ©rĂ©es. Il a rĂ©cemment Ă©tĂ© cultivĂ© au Chili, produisant des fruits d’une Ă©tonnante saveur et arĂ´me (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une consĂ©quence directe de la grande diffĂ©rence de tempĂ©rature entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de dĂ©cembre Ă  mai.

Cette baie peut bien-sûr se manger fraîche et est délicieuse dans les desserts.

Voici une petite recette trouvé sur internet.

La recette de clafoutis de Louisette Bertholle est simplement la meilleure, pas la peine de la réinventer (elle la doit à Michel Pereire).
– Mettre Ă  prĂ©chauffer le four Ă  175°
– L’appareil Ă  clafoutis se fait dans un saladier de 3 CĂ S de farine, 3CĂ S de sucre, 1 pincĂ©e de sel.
Bien y mélanger au fouet 3 œufs entiers, puis doucement en fouettant 33 dl de lait.
Terminer avec 1 CàS d’huile neutre, 2 CàS d’excellent rhum.
Laisser reposer pendant qu’on prĂ©pare les fruits.
Les proportions ci-dessus sont données pour 1 kg net de fruits (épluchés, dénoyautés) et un moule à tarte (étanche) de diamètre 20 cm.
On verse la pâte en premier, ensuite les fruits qu’on répartit uniformément.
Cuisson 40 Ă  45 minutes.
DĂ©mouler Ă  froid.
Servir saupoudré de sucre glace.
Ce clafoutis n’est pas le traditionnel aux cerises qui se faisait de cerises noires sauvages, mais une transposition à la baie acidulée du physalis (edulis).
Le résultat est excellent.


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De retour vers la gourmandise voici une recette de tarte garnie avec des physalis antioxydant naturel puissant et une crème pralinĂ©e avec du mascarpone, du chocolat et des noisettes. C’est donc ainsi qu’aujourd’hui, je vais contenter, espĂ©rons le, les gourmands. A vous de juger.

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 15 minutes
Température de cuisson : 200°
Ingrédients (pour 4 personnes soit une tarte de 20 cm de diamètre) :
1 pâte sablĂ©e maison ou prĂŞte Ă  l’emploi
250 gr de mascarpone
15 cl de crème semi-épaisse
150 gr de physalis (soit environ 25 Ă  30 fruits)
20 gr de chocolat noir en poudre sans sucre (type Vanhouten)
50 gr de sucre glace
70 gr de noisettes
Quelques physalis dans leurs calices pour la décoration

Préparation :

Préchauffez le four sur 200°.
Abaissez et foncez la pâte dans un cercle ou un moule à tarte. Lestez le fond et faites cuire à blanc pendant 15 minutes à 200°.
Sortez du four et laissez refroidir.
Mettez dans un rĂ©cipient, le mascarpone, la crème, le chocolat en poudre et le sucre glace. Fouettez Ă  l’aide d’un batteur Ă©lectrique jusqu’Ă  l’obtention d’une crème mousseuse. RĂ©duisez les noisettes mais pas trop finement en donnant quelques coups de mixeur. Ajoutez les noisettes Ă  la crème au chocolat et remplissez une poche Ă  douille de la prĂ©paration.
Garnissez le fond de tarte avec cette préparation, disposez régulièrement des physalis en les enfonçant dans la crème. Décorez avec quelques physalis et leurs calices.
RĂ©servez au frais au minimum 1 heure avant de servir.

Mon conseil : En fonction de l’amertume de votre chocolat, adaptez la quantitĂ© de sucre nĂ©cessaire. Ne mixez pas trop finement vos noisettes mais veillez cependant Ă  ce que les morceaux ne soient pas trop gros pour la poche Ă  douille. Vous pouvez Ă©galement dĂ©corer votre tarte avec des noisettes enrobĂ©es de caramel. PrĂ©cision, cette recette n’est pas rĂ©alisĂ©e avec un vĂ©ritable pralinĂ© nĂ©cessitant un savoir faire plus technique.


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Canard aux physalis bio antioxydant naturel puissant

Ingrédients
pour Canard aux physalis

canard (de 2 Kg environ) : 1
alcool de riz : 20 cl
miel : 3 c. Ă  soupe
sauce soja : 20 cl
physalis : 2 barquettes bio
sucre : 200 g
eau : 20 cl
sel, poivre

Accord vin
pour Canard aux physalis

un gewurztraminer (Blanc, Alsace)

Préparation
pour Canard aux physalis

La veille, posez le canard dans un plat creux, puis arrosez-le d’alcool de riz et laissez-le macérer pendant 4 h en l’arrosant régulièrement de manière à ce que la peau soit bien imbibée d’alcool.

Délayez le miel dans 20 cl d’eau et frottez le canard de ce mélange.

Puis sortez-le du plat et mettez-le dans un autre plat, au sec, de manière à ce que toute la peau du canard sèche et ce pendant 4 nouvelles heures.

Le jour même, préchauffez le four th.6 (190°C).

Remplissez un plat creux avec de l’eau et posez dessus une grille.

Posez le canard sur la grille, au dessus du plat.

Enfournez et laissez cuire 30 min puis baissez le four th.5 (150°C) et poursuivez la cuisson 1 h.

Pendant ce temps, retirez les physalis de leurs coques végétales et lavez-les sous l’eau froide.

SĂ©chez-les et piquez-les en plusieurs endroits avec une aiguille Ă  couture fine.

Versez l’eau et le sucre dans une casserole.

Mélangez pour dissoudre complètement le sucre. Portez à ébullition.

Quand le sirop bout, plongez les physalis dedans et baissez le feu en maintenant un léger frémissement.

Laissez cuire 1 h.

Retirez alors la casserole du feu et laissez les physalis dans le sirop jusqu’à complet refroidissement.

Remontez le four th.6 (190°C) et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que la peau du canard soit bien dorée et croustillante.

Sortez-le du four, mettez-le dans un plat et entourez-le de physalis confits.

Servez aussitĂ´t.