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Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain (bio antioxydant naturel puissant)

Pour beaucoup, nous connaissons le physalis comme plante ornementale. Il en existe pourtant d’autres espèces, comestibles. Sébastien Verdière, jardinier dans la Sarthe, nous présente leurs utilisations, variées, et leur culture, facile.
Les physalis sont, comme les tomates, les piments et les aubergines, des Solanacées. Ils ont d’ailleurs les mêmes exigences : une bonne terre dans un endroit chaud et abrité. Le semis se fait en pépinière, au chaud (20 °C), de février à la fin avril selon les espèces. Pour le semis, remplissez un godet ou une petite terrine avec du terreau à semis, mouillez abondamment. Quand ce dernier est ressuyé, tassez légèrement. Déposez les fines graines, recouvrez très légèrement avec du terreau sec. La germination peut prendre trois semaines, voire plus si la température n’est pas suffisamment élevée. Repiquez lorsque les plantules sont assez développées et gardez-les au chaud. La mise en place au jardin se fait quand les risques de gelées sont passés.

Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain

Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain

Coqueret du PĂ©rou

Avec ses grandes feuilles velues et son port buissonnant, le coqueret du Pérou (Physalis peruviana) est le plus beau des trois. Il trouve aisément sa place dans un massif ornemental. Les fruits enfermés dans un calice en forme de lanterne apparaissent tardivement et peinent parfois à mûrir. Il est trop tard pour le semer.

Tomatillo du Mexique

Physalis ixocarpa est assez peu exigeant et produit de nombreux fruits relativement gros, violets ou alors verts selon les variétés. C’est l’élément de base de la salsa verde au Mexique. Comestible cru, il est plutôt utilisé cuit dans la ratatouille ou dans des plats à base de tomates, accompagnées d’ail.

Coqueret nain

Les petits fruits de Physalis pruinosa sont utilisés en dessert. Sachant que son port est prostré, rampant, il est conseillé de le cultiver sur bâche pour avoir des fruits sans terre. Ceux-ci, dans leur calice, se gardent bien, étalés dans une cagette au sec. Bénéficiez de deux récoltes en réalisant un semis précoce et un tardif.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Famille: Solanacées
Origine: Europe, Asie, Japon
PĂ©riode de floraison: mai
Couleur des fleurs: blanc
Exposition: soleil, mi-ombre
Type de sol: riche en compost, drainé
Acidité du sol: neutre, calcaire accepté
Humidité du sol: neutre, calcaire accepté
Utilisation: massif, potager, fruits séchés
Hauteur: de 50 Ă  60 cm

Lanterne japonaise ou chinoise

Lanterne japonaise ou chinoise

Type de plante: fleur, fruits décoratifs
Type de végétation: vivace, annuel pour certaines espèces comme Physalis philadelphica
Type de feuillage: caduc
Rusticité: moyennement rustique, prévoir une protection hivernale dans les régions nord
Plantation, rempotage: printemps
MĂ©thode de multiplication: semis en mars-avril, division de la touffe en tranchant Ă  la bĂŞche, bouturage
Taille: Plante Ă  tendance envahissante
Espèces, variĂ©tĂ©s intĂ©ressantes: Le genre comprend une centaine d’espèces
– Physalis alkekengii ‘Franchetii’ aux fruits oranges
– Physalis peruviana, Physalis edulis , est le fameux coqueret du PĂ©rou ou groseille du Cap avec son fruit jaune au centre de la lanterne – 10°C mini, non rustique – originaire d’amĂ©rique du sud
– Physalis philadelphica , est le coqueret Ă  fruit violet ou tomate du Mexique – espèce annuelle – forme un buisson jusqu’Ă  2 m de hauteur
– Physalis ixocarpa , le tomatillo est populaire au Mexique, il est Ă  la base de la sauve verte Salsa
– Physalis oxycarpa est annuelle
– Physalis heterophylla est originaire d’amĂ©rique du nord
– Physalis pruinosa la cerise de terre est elle populaire au QuĂ©bec
– Physalis franchetii le coqueret de Franchet est originaire du Japon, il est très proche de Physalis alkekengii
Maladies et ravageurs: les aleurodes, les pucerons, la rouille
Toxicité: Le fruit est comestible à maturité (avant il est toxique !) , son goût est sucré et acide, proche de celui de la tomate. Attention, toutes les espèces ne sont pas comestibles.

Physalis alkekengi est une plante vivace rhizomateuse, lĂ©gèrement duveteuse, Ă  la tige Ă©rigĂ©e, parfois ramifiĂ©e et qui atteint des hauteurs comprises entre 20 et 60 cm, voire plus. Ses feuilles vertes sont pĂ©tiolĂ©es, ovales et finissent en pointes fines. Leurs bords peuvent ĂŞtre dentĂ©s ou lisses. De forme plus ou moins Ă©toilĂ©e, les fleurs blanches ou blanc-crème apparaissent dès le mois de mai. Solitaires, elles s’accrochent Ă  la partie supĂ©rieure des tiges, par de longs pĂ©doncules.

A l’automne, la floraison de l’amour en cage somme toute sans grand intĂ©rĂŞt, laisse place au fameux calice rouge orangĂ©, en forme de lanterne. A l’intĂ©rieur, se cache une baie orange, de la taille d’une cerise. A maturitĂ©, la paroi du calice devenue très fine, voire dentelĂ©e, laisse apparaĂ®tre le fruit.

Cultiver l’amour en cage

Trouvant ses origines en Europe et en Asie, on peut rencontrer l’amour en cage en libertĂ©, dans les champs ou dans les vignes. Mais c’est avant tout une plante très cultivĂ©e pour ses fruits extrĂŞmement dĂ©coratifs.

Les semis de cette Physalis dĂ©butent au mois de mars et se terminent Ă  la fin du mois d’avril. Les graines sont placĂ©es Ă  ½ cm de profondeur dans des godets ou en terrine, en respectant un espacement de 3 cm en tout sens. Le tout est placĂ© dans un endroit dont la tempĂ©rature oscille entre 16 et 20°C. Il est possible de repiquer les plants de 1 mois, en avril, sous châssis ou en godets. Si vous procĂ©dez sous châssis, respectez un espacement de 10 cm entre chaque plante. La plantation a lieu Ă  partir de la deuxième moitiĂ© du moi de mai. L’exposition doit ĂŞtre chaude et ensoleillĂ©e et le sol bien drainĂ©. Compte tenu de sa capacitĂ© Ă  s’Ă©taler, un pied aura besoin d’un espace libre d’au moins 1m en tout sens. Un plus : apportez du compost lors de sa mise en place.

Tant que les nuits seront fraiches, protĂ©gez vos cultures d’un tunnel ou d’un voile d’hivernage. Quelques binages et arrosages suffisent Ă  son entretien.

L’amour en cage a tendance Ă  se coucher en raison de ses tiges fragiles. Pensez Ă  les tuteurer. Autre penchant du coqueret : il peut devenir envahissant. Un espace clĂ´t lui conviendra.

RĂ©colte et utilisations

Les tiges ornées de lanternes sont coupées lorsque ces dernières commencent à se teinter pour en faire des bouquets.

En ce qui concerne les espèces comestibles, Ă  partir du mois d’aoĂ»t, vous pouvez cueillir les fruits, s’ils sont bien mur ; la baie est alors orange et le calice est presque sec.


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La Physalis bio antioxydant naturel puissant, aussi appelée Groseille du Cap, Aguaymanto, ou Coqueret du Perou, est une petite baie jaune orange de la famille des aubergines, poivrons et piments, très douce et très légèrement sucrée.

Cette baie aussi appelée « baie des Incas », est consommée de façon traditionnelle dans les pays sud-américain qui lui attribuent de grandes vertus thérapeutiques. Au palmarès des fruits riches en antioxydants, nous retrouvons un quantitatif intéressant et très varié (17 fois le taux ORAC de la grenade par exemple).

Composition :

– richesse en acides gras polysaturĂ©s (possibilitĂ© d’en faire une huile)
– caratĂ©noĂŻdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotĂ©ne pour 100g)
– vitamines C, E, B et de nombreux phytostĂ©rols
– peu de protĂ©ines
– teneur en flavonoides et en phosphore exceptionnelle
Les fruits, hĂ©las beaucoup de personnes l’ont oubliĂ©, ne sont pas des complĂ©ments alimentaires. Ce sont des produits naturels qui s’intègrent parfaitement dans le cadre d’une alimentation saine et non industrialisĂ©e.

Avec les nouvelles prérogatives européennes qui ne veulent pas faire référence à la pharmacopée traditionnelle populaire, les baies que nous fournissons sont tout simplement des fruits qui rentrent parfaitement dans notre régime alimentaire et nutritionnel.

Ces baies sont certifiĂ©es sans pesticide, non toxiques, non irradiĂ©es (certifications fournies par des laboratoires d’analyse indĂ©pendants), en plus de nos contrĂ´les qualitĂ© personnels.


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Identification : Aguaymanto bio – Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant

Noms communs : Aguaymanto, Physalis, Coqueret du PĂ©rou, Groseille du Cap, Cerise de Terre

Noms botanique : Physalis peruviana

Famille : Solanacées

Plante vivace de 20 à 60 cm de haut, à tige dressée comportant des feuilles ovales dentées-sinuées pointus et à fleurs blanchâtres.

Les principes actifs : vitamine C et E, acide citrique, acide malique, caroténoïdes, glucides, phytostérols

Aguaymanto bio - Physalis peruviana bio

Aguaymanto bio – Physalis peruviana bio

Origine :

L’Aguaymanto (Physalis peruviana) est originaire des Andes (Colombie, Pérou, Bolivie).

L’Aguaymanto a cependant été largement introduite en culture dans d’autres régions, notamment en Afrique du Sud, en Afrique centrale, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

 Partie(s) utilisée(s) :

Les fruits (Aguaymanto ou physalis) sont des petites baies rondes, remplies de graines et protégées par des sépales soudés formant un lampion. Le fruit est de couleur jaune/orange.
Son goût est agréable et les baies sont généralement employées en tarte et en confiture.
Les fruits (Aguaymanto ou physalis) dans leur enveloppe se conservent à température ambiante environ 1 mois.

Propriétés et usages :

Propriétés de l’Aguaymanto :

– Riche en antioxydant
– Reconstituant et fortifiant du nerf optique
– Nettoyant rĂ©nal
– Purifiant sanguin
– Relaxant et recalcifiant
– PrĂ©vient Ă©galement des problèmes de prostate, de la cataracte et soulage la toux

Attention à ne pas consommer de fruits verts : il existe un risque important de diarrhée puisque les fruits qui ne sont pas mûrs sont riches en solanine.


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Définition : Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est le fruit d’un arbrisseau de la famille des SolanacĂ©es.
Cette baie ressemble à une petite cerise jaune ou rouge, enveloppée dans un calice brun et membraneux.

Histoire :

Surnommé « coqueret du Pérou » ou « groseille du Cap », ce fruit est originaire du Pérou.
Au NĂ©olithique, les premiers paysans d’Europe cultivent dĂ©jĂ  ce « curieux » fruit.
UtilisĂ© du temps des Romains comme plante mĂ©dicinale, le physalis sert Ă  l’embaumement des momies chez les Egyptiens.
Le premier physalis est consommé au Ie siècle après J.C.
A travers le monde, il existe aujourd’hui plus de 80 espèces.

A l’achat :

Frais et mûr à point dés le mois de Septembre, le physalis doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Tour de France des variétés :
Poussant très bien en France, quelques variétés se distinguent :

le physalis du PĂ©rou : petite baie fondante jaune orangĂ© de la grosseur d’une mirabelle, Ă  la saveur sucrĂ©e et acidulĂ©e
le physalis à goût de prune : fruit jaune ou vert
le physalis mexicain vert : fruit gros, ferme, vert, à la saveur citronnée
le physalis violet : grosse baie violette
le physalis petites lanternes : au goût très acidulé.
Conservation :
Le physalis se conserve quelques mois dans un local bien aéré et bien séparés les uns des autres.

Physalis bio Histoire Consommation

Physalis bio Histoire Consommation

Consommation :

Doux, Ă  la chair fondante, le physalis se mange d’abord cru.
DĂ©s l’apĂ©ritif, le physalis du PĂ©rou se croque comme une tomate cerise !
En condiment, il accompagne un assortiment de charcuteries, il se mélange au jambon cru de montagne, au fromage, au riz ou au maïs en grains.
En dessert, cru, il fait merveille dans les salades de fruits, sur une tarte aux fruits rouges ou au chocolat.
Poché dans un sirop épicé et citronné, il accompagne certains plats salés comme le poisson ou la viande blanche.
A la saveur aigrelette, ce fruit se prĂ©pare en confitures, marmelades ou gelĂ©es, s’apprĂŞte en clafoutis, mousses, crèmes glacĂ©es…


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Le Coqueret du PĂ©rou (Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant) (aussi appelĂ© groseille du Cap ou cerise de terre) est une espèce du genre Physalis originaire d’AmĂ©rique du Sud (Colombie, Chili, PĂ©rou) et acclimatĂ©e en Afrique.

Appartenant Ă  la famille des Solanaceae, comme la tomate, la pomme de terre, le piment, l’aubergine, le poivron mais aussi des plantes toxiques telles que la douce-amère ou la jusquiame, elle n’est pas proche de la cerise ou de la groseille comme ses divers noms vernaculaires pourraient le faire penser.

Coqueret physalis du PĂ©rou

Coqueret physalis du PĂ©rou

Description

La plante peut être pérenne en climat chaud. Elle fait 45-90 cm de haut avec des tiges érigées très branchues. Pétiole de 2-5 cm feuilles ovales à cordées bord entier ou légèrement dentée de 6-15 cm par 4-10 cm. Calice campanulé 7-9 mm. Corolle jaune à gorge tachetée 1,2-1,5 cm par 1,2-2 cm. Calice du fruit vert, ovoïde de 2,5-4 cm présentant 5-10 angles. toute la plante est pubescentes.
Le fruit est une petite baie ronde, de la taille d’une bille (1-1,5 cm de diamètre) de couleur jaune Ă  orange brillant, remplie de petites graines, et protĂ©gĂ©e par une cage de feuilles, constituĂ©e des sĂ©pales soudĂ©s qui le fait ressembler Ă  un lampion.
Ce fruit est très doux, idéal pour tartes et confitures.

Utilisations

La rĂ©colte des Physalis est manuelle et dĂ©licate, il est fragile, le prix de ce fruit est donc Ă©levĂ©, c’est pourquoi il est commercialisĂ© comme garniture. Il se consomme frais, nature, en confiture (excellente, mais il faut ajouter de la pectine car le physalis n’en contient pas), et aussi en fruit sec, en cuisine sucrĂ©e ou salĂ©e.
Les fruits restant Ă  l’intĂ©rieur de leur enveloppe se conservent Ă  tempĂ©rature ambiante entre 30 et 45 jours.

Santé

Au palmarès des fruits riches en antioxydants, le Physalis, avec un indice ORAC de 1770, a une activité antioxydante moyenne mais beaucoup moins que le lyciet commun (Lycium barbarum). Le fruit, dont on peut faire une huile, est riche en gras essentiels, en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols. Il possède également certains des complexes de vitamine B. Peu de protéines (0,3%) mais un taux exceptionnel de phosphore (55%).[réf. nécessaire]
Le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer le nerf optique et soulager les maux de gorge. Il est recommandé pour les personnes atteintes de diabète de tous types, favorise le traitement des personnes atteintes de prostate et purifie le sang grâce à ses propriétés diurétiques et est aussi utilisé comme un tranquillisant naturel pour sa teneur en flavonoïdes.[réf. nécessaire]
Attention ! Les fruits encore verts contiennent assez de solanine pour dĂ©clencher une gastro-entĂ©rite et une diarrhĂ©e s’ils sont ingĂ©rĂ©s. On doit empĂŞcher les enfants de manger les fruits.

Zones de culture

La plante, originaire des zones andines de Colombie, PĂ©rou, Bolivie dans des altitudes jusqu’Ă  3200m, a Ă©tĂ© largement introduite en culture dans d’autres rĂ©gions tropicales, subtropicales et mĂŞme des zones tempĂ©rĂ©es. Elle doit son nom de groseille du Cap au fait qu’elle fut cultivĂ©e par les premiers colons du cap de Bonne-EspĂ©rance avant 1807. En Afrique du Sud, le Physalis est cultivĂ© commercialement pour ses fruits et des confitures souvent exportĂ©es. Le Physalis est aussi cultivĂ© Ă  petite Ă©chelle au Gabon et dans d’autres parties de l’Afrique centrale.
Peu de temps après son adoption au Cap de Bonne-EspĂ©rance, il fut importĂ© en Australie, oĂą il a Ă©tĂ© l’un des rares fruits des premiers colons en Nouvelle-Galles du Sud. LĂ , il a longtemps Ă©tĂ© cultivĂ© sur une grande Ă©chelle et est abondamment naturalisĂ© dans le Queensland, Victoria, l’Australie mĂ©ridionale, l’Australie occidentale et le nord de la Tasmanie. Il est Ă©galement cultivĂ© en Nouvelle-ZĂ©lande oĂą il est dit que «la mĂ©nagère est parfois gĂŞnĂ©e par la quantitĂ© de baies dans le jardin».
Il a rĂ©cemment Ă©tĂ© cultivĂ© au Chili, produisant des fruits d’une Ă©tonnante saveur et arĂ´me (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une consĂ©quence directe de la grande diffĂ©rence de tempĂ©rature entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de dĂ©cembre Ă  mai.


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Description du fruit de Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est un fruit largement consommĂ©, surtout frais et en confitures. Il ressemble Ă  une petite cerise jaune-orangĂ©e, que l’on retire Ă  maturitĂ© d’un calice fermĂ©, membraneuse et verte virant au brun et Ă  un aspect de papier lorsque le fruit arrive Ă  maturitĂ©.

Note : Le fruit est comestible et apprécié à maturité, mais les autres parties de cette plantes, ainsi que les fruits immatures sont toxiques, comme chez la plupart des plantes de la famille des Solanacées.

Physalis coqueret du PĂ©rou, groseille du Cap

Physalis coqueret du PĂ©rou, groseille du Cap

Généralités

Le cocqueret du PĂ©rou est une plante herbacĂ©e peu dĂ©corative, contrairement Ă  une autre espèce bien connue, l’alkĂ©kenge, Physalis alkekengi. C’est une plante que l’on peut cultiver pour ses fruits intĂ©ressants en zone 9b sans protection. Avec une protection de la souche, sa rusticitĂ© reste Ă  tester.

Culture

On trouve le fruit du coqueret du Pérou surtout vendu en tant que fruit exotique, même si sa culture est tout-à-fait possible dans une large gamme de climats, même cultivé en annuelle comme un plant de tomate.
Le coqueret du Pérou préfère un sol bien drainant.
Floraison et pollinisation

Les fleurs de coqueret du Pérou sont jaunes, et mesurent environ 2 cm de diamètre. Ces fleurs possèdent des tâches marron-pourpre sur la face intérieur des pétales.

Multiplication

Même si, comme beaucoup de Solanaceae, le coqueret du Pérou se prête parfaitement au bouturage, on préfère généralement le semer.
Un simple coqueret contient comme une tomate beaucoup de petites graines . Pour séparer les graines de la chair, une méthode est de laisser tremper le tout pendant quelques jours dans un verre. Les graines se séparent beaucoup plus facilement ainsi.

Ennemis

Sensible aux aleurodes.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles. Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée

Que savons-nous sur le physalis ?

Le physalis, famille des solanacĂ©es, origine d’AmĂ©rique centrale (du grec phusalis : vessie).
Le genre Physalis se divise en une bonne centaine d’espèces dont les noms sont tout aussi variables : Cerise de terre, amour en cage, alkĂ©kenge, coqueret, coquerelle, mirabelle de Corse, herbe Ă  cloques, lanterne chinoise, , cerise d’hiver, cerise des Juifs, etc. Les diffĂ©rentes plantes sont cependant assez dissemblables.

Physalis alkekengii ou alkekenge
La plus courante. Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles.
Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée (et envahissante) sur certains terrains.
En Ă©tĂ©, fleurs blanchâtres Ă  l’aisselle des feuilles.
Le fruit grossit Ă  l’intĂ©rieur du calice en se teintant d’orange et de rouge; il est mĂ»r en fin d’Ă©tĂ©.

Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis franchetii appelé coqueret de Franchet
Plante provenant du Japon et qui est très proche de l’alkekenge.
Elle est simplement plus grande.

Physalis peruviana, Physalis edulis, dite coqueret du PĂ©rou ou groseille du Cap
Contrairement Ă  l’alkĂ©kenge, la plante n’est pas dĂ©corative.
La fleur est jaune avec des taches marron Ă  rouge. Son fruit, comestible, est jaune au centre de la lanterne.
Il est souvent vendu comme fruit exotique mais il semble que la plante puisse se dĂ©velopper dans des climats assez divers, Ă  l’identique de la tomate par exemple.

Physalis pruinosa, appelée cerise de terre
Cette physalis pousse au Canada. Les tiges buissonnantes atteignent 40cm et s’Ă©talent largement.
La production des fruits intervient deux mois après la plantation, en abondance.
D’un diamètre de 1 cm environ, les fruits tombent lorsqu’ils sont mĂ»rs.
On les ramasse alors et il est avantageux de ne les consommer que quelques semaines plus tard car ils peuvent avoir une certaine amertume au début. Saveur sucrée et acide.

Physalis philadelphica ou Physalis ixocarpa, appelé tomatillo du Mexique
Elle ressemble Ă  une petite tomate verte recouverte d’un voile qui se dĂ©chire Ă  maturitĂ©.
Le fruit est collant et dégage une odeur de fromage.
Il est comestible, lĂ©gèrement amer lorsqu’il est cuit et n’est guère utilisĂ© que comme condiment pour fabriquer une sauce verte, spĂ©cifique de la cuisine mexicaine.

Physalis heterophylla, coqueret hétérophylle
Cette physalis pousse Ă  l’Ă©tat sauvage en AmĂ©rique du nord.
Les tiges sont recouvertes de poils longs, les fleurs en forme de clochettes sont jaunes et poussent Ă  l’aisselle des feuilles.
Le fruit est vert à jaunâtre à maturité.

Parlons cuisine

Utilisation de la physalis en cuisine
Comment choisir les physalis ?
Le fruit doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Le physalis se mange d’abord cru; c’est un rĂ©el plaisir que d’ouvrir les pĂ©tales et de trouver au centre le fruit rond d’une couleur solaire!
Il est doux, très légèrement acide suivant sa maturité.
On en fait d’excellentes confitures ou gelĂ©es, des tartes, des clafoutis,de la mousse…
Au Mexique, on prĂ©pare une sauce verte avec les fruits cuits avec de l’oignon, de l’ail, des piments, de l’huile, du vinaigre et des herbes aromatiques.

Conservation

Les physalis peuvent se conserver quelques mois dans un local bien aĂ©rĂ©, bien sĂ©parĂ©s les uns des autres pour laisser passer l’air.
Le fruit peut être cueilli au début de sa maturation, le mûrissement se poursuivant.
On peut sécher les baies en les coupant en deux pour faciliter le séchage.

Santé et régime

Propriétés du physalis

Le physalis est riche en vitamine A,B,C. La concentration en bêta-carotène est importante si le fruit est bien mûr.
Il semble que les physalis aient des vertus dépuratives.
La Physalis alkekengi, alkekenge, Ă©tait largement employĂ©e en France et l’on prescrivait des cures de 30 Ă  40 baies chaque matin Ă  jeun pendant 15 Ă  20 jours pour soigner les troubles hĂ©pathiques et rĂ©naux.
Au QuĂ©bec, il Ă©tait utilisĂ© pour lutter contre la fièvre, comme diurĂ©tique, pour soigner les hĂ©patites et les rhumatismes (Ă©liminateur de l’urĂ©e).
La physalis est une solanacée, comme la tomate, la pomme-de-terre, la jusquiame, la datura, la morelle et la belladone.
Il est préférable de ne pas consommer ses feuilles (laxatives).

La valeur énergétique de la physalis est de 32 calories au 100 grammes soit 1 g de protéines, 1 g de lipides et 5.80 g de glucides.

Infusion 50 g de baies sèches pour 1 litre d’eau, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 4 tasses par jour.
On peut fabriquer un vin diurétique avec les fruits : faire macérer la plante huit jours dans du vin blanc à raison de 30 g par litre. Filtrer.
Prendre un verre par jour.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Physalis peruviana COQUERET DU PÉROU / PHYSALIS

Physalis peruviana bio COQUERET DU PEROU

Physalis peruviana bio COQUERET DU PEROU

La Physalis peruviana (COQUERET DU PEROU / PHYSALIS) est un genre de plantes de la famille des Solanaceae, sans doute originaires des Amériques où elles portent le nom maracaibo comme la ville du Venezuela ou mexicain de tomatillo.
En raison de l’aspect dĂ©coratif de ses fruits, le Physalis est parfois utilisĂ© dans les restaurants exotiques comme garniture pour les desserts.
Les fruits restant Ă  l’intĂ©rieur de leur enveloppe se conservent Ă  tempĂ©rature ambiante entre 30 et 45 jours.

Au palmarès des fruits les plus riches en antioxydants, la Physalis remporte la palme des antioxydants, 17 fois plus que celui de la grenade par exemple.
Le fruit, dont on peut faire une huile ,est riche en provitamine A, en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols.
Il possède également certains des complexes de vitamine B et un taux exceptionnel de phosphore (55%).

La Physalis peruviana permet ainsi de renforcer le nerf optique et soulager les maux de gorge et purifie le sang grâce à ses propriétés diurétiques et est aussi utilisé comme un tranquillisant naturel pour sa teneur en flavonoïdes (nous ne sommes malheureusement pas autorisé a divulguer les noms de maladies dont cette plante guérit).

Attention! Les fruits non arrivĂ©s Ă  maturitĂ© contiennent assez de solanine pour dĂ©clencher une gastro-entĂ©rite et une diarrhĂ©e s’ils sont ingĂ©rĂ©s. On doit empĂŞcher les enfants de manger ces fruits.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Profil santé de la cerise de terre

La cerise de terre se prête bien à la confection de confitures, de gelées et de compotes. Les composés qu’elle contient auraient des effets antibactériens, anticancer et anti-inflammatoires.

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Physalis bio antioxydant naturel puissant

Les bienfaits de la cerise de terre

La cerise de terre consommée au Québec porte le nom latin Physalis pruinosa. Or, aucune étude scientifique n’a porté sur cette variété particulière. La plupart des recherches, dont celles présentées ci-dessous, ont été réalisées avec des variétés retrouvées en Europe, en Asie ou en Amérique du Sud (Physalis angulata,Physalis minima et Physalis peruviana). De plus, les extraits de la plante utilisés dans les différentes études concernent le plant entier et non seulement le fruit. Bienfaits divers. La cerise de terre est utilisée en médecine populaire pour traiter plusieurs affections comme l’asthme, l’hépatite, la malaria et les rhumatismes. Des extraits provenant de feuilles de cerise de terre (utilisées traditionnellement au Congo) auraient démontré une forte activité contre le parasite plasmodium, responsable de la malaria19. Cancer. Plusieurs études in vitro ont démontré l’efficacité d’extraits de cerise de terre pour inhiber la croissance de différentes cellules cancéreuses humaines (foie3, poumons11,12, ovaires13, sein14). Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour savoir si la simple consommation de cerises de terre a un effet contre le cancer chez l’humain. Inflammation. Des extraits de cerise de terre ont produit une diminution de l’oedème et eu des effets anti-inflammatoires chez des souris et des rats atteints d’arthrite et de dermatite6,15,16. Des composés isolés à partir de la racine de la cerise de terre auraient également des effets anti-inflammatoires en diminuant entre autres la production de composés qui causent l’inflammation17. Immunité. Des composés issus d’extraits de cerise de terre auraient la capacité d’influencer la réponse du système immunitaire7,18. Les chercheurs laissent entendre qu’ils auraient un potentiel intéressant pour remplacer certains médicaments immunosuppresseurs (utilisés, par exemple, pour le traitement d’allergies ou de maladies auto-immunes), sans présenter d’effets secondaires importants. Effet antimicrobien. Des extraits de cerise de terre ont montré une activité antimicrobienne in vitro contre certaines bactéries, dont celle de la tuberculose8,9. Certaines physalines contenues dans la cerise de terre joueraient un rôle majeur dans cet effet antimicrobien, en se liant aux parois cellulaires de la bactérie pour inhiber sa croissance. Que contient la cerise de terre? Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés à l’organisme par les radicaux libres. Ils contribuent à prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Des chercheurs ont démontré que la cerise de terre pourrait avoir un intéressant pouvoir antioxydant1. D’autres ont conclu que certains extraits de la cerise de terre démontraient un pouvoir antioxydant in vitro équivalant ou parfois même supérieur à celui de la vitamine E (un antioxydant naturel)2. Certains flavonoïdes et d’autres composés encore inconnus pourraient contribuer à l’activité antioxydante de la cerise de terre. Bêta-carotène. Les cerises de terre contiennent du bêta-carotène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes qui peut être converti en vitamine A dans l’organisme. Le bêta-carotène est le caroténoïde dont la conversion en vitamine A est la plus efficace. La vitamine A favorise la croissance des os et des dents, favorise une bonne vision, maintient la peau en santé et protège contre les infections. Physalines. Les physalines sont des stéroïdes caractéristiques des cerises de terre (Physalis). Les effets anticancer de la cerise de terre leur seraient en partie attribuables. Les physalines ont démontré in vitro leur efficacité pour inhiber la croissance de plusieurs cellules cancéreuses humaines (côlon, poumons, foie, larynx et globules blancs4,5). On leur devrait aussi en partie certains effets antibactériens et anti-inflammatoires. Fait intéressant, les physalines agiraient de façon différente de la dexamethasone (un médicament anti-inflammatoire) et n’auraient possiblement pas les mêmes effets secondaires. Elles auraient également un effet sur l’activation et la prolifération des cellules du système immunitaire. La toxicité potentielle des physalines sous forme concentrée reste toutefois à déterminer, de même que l’efficacité de la simple consommation de la cerise de terre. Phytostérols. En plus d’être une source d’acides gras essentiels et de vitamine E, l’huile extraite de la cerise de terre entière contient des phytostérols en quantité élevée10. Ces composés présents dans les végétaux sont d’un intérêt croissant étant donné leur activité antioxydante et leurs effets positifs sur la santé cardiovasculaire. L’huile de cerise de terre pourrait donc présenter une opportunité pour l’élaboration de nouveaux aliments fonctionnels.

Idées recettes

Ajoutez la cerise de terre aux salades de fruits. Dans les sorbets, les glaces ou les granitĂ©s. Dans les tartes, les clafoutis et autres gâteaux renversĂ©s. Dans les ketchups et chutneys. En coulis ou en mousse. Repliez l’enveloppe et trempez le fruit dans du chocolat fondu, du caramel ou un glaçage. Très riche en pectine et en pectinase, le jus du fruit mĂ»r se prĂŞte particulièrement bien Ă  la confection de gelĂ©es et de confitures. On pourra s’en servir pour les sauces et les glaces destinĂ©es Ă  rehausser les viandes ou les fruits de mer. On peut cuire le fruit en compote avec du miel, comme on le fait en Colombie. On le sert au dessert avec de la crème glacĂ©e ou du yogourt nature. On peut l’employer Ă  la place des raisins frais dans la cuisson de la caille. SĂ©chĂ©e, elle ressemble Ă  un raisin sec et se prĂŞte aux mĂŞmes emplois culinaires.

Choix et conservation

Choisir La cerise de terre ne se retrouve sur le marchĂ© que durant l’Ă©tĂ© et l’automne. Ă€ d’autres moments de l’annĂ©e, on peut trouver dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es des groseilles du Cap importĂ©es, mais elles sont très chères. Les fruits immatures Ă©tant difficiles Ă  digĂ©rer, ne consommez que ceux qui sont d’un beau jaune dorĂ©. Laissez mĂ»rir les autres pendant 1 ou 2 semaines. Quelques entreprises offrent le fruit sĂ©chĂ©. Conserver RĂ©frigĂ©rateur ou cave fraĂ®che. Le fruit peut se conserver de nombreuses semaines au frais, Ă  la condition que son enveloppe soit intacte et qu’on ait pris soin de le faire sĂ©cher quelques jours au soleil après la rĂ©colte. CongĂ©lateur. Enlevez l’enveloppe des fruits et disposez ces derniers sur une plaque que vous mettrez au congĂ©lateur 1 heure ou 2 avant de les enfermer dans un sac hermĂ©tique et de les remettre Ă  congeler. DĂ©shydrateur. Le fruit se sèche facilement au dĂ©shydrateur ou au four rĂ©glĂ© Ă  très basse tempĂ©rature.

La petite histoire de la cerise de terre

Noms communs : cerise de terre, groseille du Cap, amour en cage, alkĂ©kenge, cerise en chemise, coqueret, coccigrole, herbe Ă  cloques, cerise d’hiver, cerise des Juifs, mirabelle de Corse, battre-autour, poc-poc, etc. Noms scientifiques : Physalis pruinosa, Physalis peruviana et Physalis angulata. Famille : solanacĂ©es. La cerise de terre n’est en rĂ©alitĂ© ni cerise, ni groseille, ni mirabelle. Le fruit est, en fait, beaucoup plus proche de la tomate, une cousine appartenant Ă  la mĂŞme famille (solanacĂ©es). Le terme « alkĂ©kenge » est apparu dans la langue française au XIVe siècle. Ce mot vient de l’ancien français « alquequange » ou « alcacange », qui dĂ©rive de l’arabe al-kakang. Dans son sens Ă©troit, il dĂ©signe la lanterne chinoise, plante ornementale de l’espèce P. alkekengii dont les fruits sont enfermĂ©s dans une enveloppe d’un orange vif. Toutefois, dans la langue populaire, le mot peut dĂ©signer n’importe quelle plante du genre physalis. Le genre physalis comprend une centaine d’espèces distribuĂ©es dans toutes les rĂ©gions tropicales, sous-tropicales et tempĂ©rĂ©es du monde. En AmĂ©rique centrale et en AmĂ©rique du Sud, il en pousse de nombreuses espèces sauvages et cultivĂ©es. La cerise de terre (P. pruinosa) vient de l’Est des États-Unis. La groseille du Cap (P. peruviana), contrairement Ă  ce qu’indique son nom, vient des Andes pĂ©ruviennes et chiliennes. Aliment mineur dans la plupart des cultures, le fruit des physalis n’a guère fait l’objet d’Ă©tudes archĂ©ologiques et palĂ©ontologiques, si bien qu’on ignore Ă  peu près tout de l’histoire de la plante et de son Ă©volution. On sait que les Incas connaissaient la groseille du Cap et qu’ils la consommaient très certainement, mais lĂ  s’arrĂŞtent nos connaissances. On retrouvera la plante dans les jardins botaniques de l’Europe au XIXe siècle, puis dans les jardins privĂ©s. Ă€ part l’alkĂ©kenge (P. alkekengi), recherchĂ©e pour ses clochettes orange, la plante suscitera un intĂ©rĂŞt mitigĂ©, considĂ©rĂ©e Ă  mi-chemin entre la mauvaise herbe et la plante cultivĂ©e. Il est vrai qu’elle s’installe facilement dans les cultures et accapare les prĂ©cieux minĂ©raux dont les autres plantes ont besoin pour croĂ®tre. En outre, contrairement aux autres plantes comestibles de la famille des solanacĂ©es (poivron, tomate, aubergine), les sĂ©lectionneurs ne s’y sont guère attardĂ©s. Ainsi, il existe peu ou pas de cultivars prĂ©sentant les caractĂ©ristiques qui permettraient de la cultiver Ă  grande Ă©chelle. Bien qu’abondante, la rĂ©colte doit se faire Ă  la main, un travail long et fastidieux qui exige une main-d’oeuvre importante. Enfin, la saveur du fruit peut varier considĂ©rablement d’une variĂ©tĂ© Ă  l’autre. La groseille du Cap (P. peruviana) a tout de mĂŞme Ă©tĂ© introduite dans de nombreuses rĂ©gions du monde, notamment en Afrique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande et en Malaisie, oĂą on la cultive commercialement depuis au moins 200 ans. MalgrĂ© tout, son potentiel reste nettement sous-exploitĂ©. Ă€ Hawaii, elle a fait l’objet d’une culture intensive, pour ensuite pratiquement disparaĂ®tre des champs. On a Ă©galement tentĂ© de la cultiver en IsraĂ«l, mais les consommateurs n’ayant guère montrĂ© d’enthousiasme, on l’a remplacĂ©e par des plantes plus rentables. La mĂŞme chose s’est produite pour la cerise de terre (P. pruinosa) qui a connu un succès mitigĂ©, sauf chez les jardiniers amateurs qui, de tout temps, la cultivent et l’apprĂ©cient. Toutefois, depuis une dizaine d’annĂ©es, la demande pour les produits du terroir ne cesse de croĂ®tre tant en AmĂ©rique du Nord qu’en Europe. Confitures, gelĂ©es et liqueurs sont offertes dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es, et le petit fruit figure dĂ©sormais sur les meilleures cartes.

Jardinage biologique

Au QuĂ©bec, la cerise de terre pousse mieux que la groseille du Cap. La culture de cette dernière peut tout de mĂŞme ĂŞtre tentĂ©e en sachant que les rĂ©sultats pourraient ĂŞtre dĂ©cevants. Semez en bac Ă  l’intĂ©rieur, de 4 Ă  6 semaines avant le dernier gel prĂ©vu. On peut aussi semer directement au jardin quand le sol est rĂ©chauffĂ©, mais la rĂ©colte sera moins abondante. Transplantez quand le risque de gel est passĂ©, en espaçant les plants de 45 cm Ă  60 cm dans le rang et de 1 m entre les rangs. La cerise de terre tolère un peu d’ombre, mais a besoin tout de mĂŞme de soleil pour mĂ»rir son fruit. Évitez de trop engraisser la terre, au risque de favoriser le dĂ©veloppement du feuillage au dĂ©triment du fruit. On peut tuteurer les plants de cerises de terre, mais ce n’est pas impĂ©ratif, contrairement Ă  la groseille du Cap, qui nĂ©cessite un bon support et une taille rĂ©gulière.

pH : indifférent

Il ne faut pas forcer sur l’irrigation, la plante prĂ©fĂ©rant les sols plutĂ´t secs, mais on arrose en cas de sĂ©cheresse prolongĂ©e. Grâce Ă  son enveloppe, le fruit possède son propre système de protection contre les insectes et les maladies. Sans ĂŞtre infaillible, ce système est fort efficace. Par contre, la chrysomèle rayĂ©e s’attaque aux fleurs et aux feuilles. Pour limiter les dĂ©gâts, traitez Ă  la rotĂ©none. Pour la rĂ©colte, on peut disposer des toiles sur le sol et secouer les plants pour faire tomber les fruits mĂ»rs.

Écologie et environnement

Toutes les plantes du genre physalis constituent un excellent couvre-sol et protègent les terres Ă  nu contre l’Ă©rosion. Peu exigeante en fertilisants et en eau, la plante s’Ă©tablira rapidement sur les sols sablonneux ou rocailleux. Par contre, une fois Ă©tablie, elle peut ĂŞtre difficile Ă  Ă©radiquer. Il faut donc s’assurer que l’endroit qu’on a choisi pour l’installer ne soit pas destinĂ© Ă  une autre activitĂ© agricole Ă  court terme. Dans le Sud, elle est considĂ©rĂ©e comme une mauvaise herbe, particulièrement dans les champs de maĂŻs. Au QuĂ©bec, il existe une variĂ©tĂ© sauvage de petite taille (P. heterophylla) qui convient tout particulièrement comme couvre-sol et dont le fruit mĂ»r est comestible.