Boutique Biologiquement.comLes physalis: culture, consommation, propriétés médicinales

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Les physalis superfruit bio antioxydant puissant sont des plantes faciles à cultiver, appréciables pour leur aspect décoratif et original, gustatif et médicinal.

Les physalis: culture, consommation, propriétés médicinales
Les physalis: culture, consommation, propriétés médicinales

Les Physalis sont des plantes vivaces originaires du Brésil qui sont également connues sous le nom de lanternes chinoises, amour en cage ou coqueret. Le nom «physalis» est le dérivé d’un mot grec signifiant «vessie», a n’en pas douté, ce nom a était donné en raison de la forme du calice. Cette forme de «vessie» lui a valu la réputation, au Moyen-âge, de soigner les troubles urinaires, les calculs rénaux, et de favoriser la miction.

À cette époque, la théorie des signatures faisait foi pour classifier les plantes. Cette théorie s’appuie sur le fait qu’une plante soigne les organes auxquels elle ressemble. Ainsi, la couleur des fleurs et les caractéristiques de la plante sont prises en compte pour déterminer son utilisation thérapeutique.

Cultiver les physalis.

Tout d’abord, choisissez un emplacement ensoleillé dans votre jardin, poussant naturellement dans les zones subtropicales, cette plante apprécie particulièrement le soleil et la chaleur.

Ajoutez un peu de terreau ou de compost à la terre pour l’enrichir et favoriser la croissance de la plante.

Boutique Biologiquement.comTomatillo du Mexique physalis Coqueret nain

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Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain (bio antioxydant naturel puissant)

Pour beaucoup, nous connaissons le physalis comme plante ornementale. Il en existe pourtant d’autres espèces, comestibles. Sébastien Verdière, jardinier dans la Sarthe, nous présente leurs utilisations, variées, et leur culture, facile.
Les physalis sont, comme les tomates, les piments et les aubergines, des Solanacées. Ils ont d’ailleurs les mêmes exigences : une bonne terre dans un endroit chaud et abrité. Le semis se fait en pépinière, au chaud (20 °C), de février à la fin avril selon les espèces. Pour le semis, remplissez un godet ou une petite terrine avec du terreau à semis, mouillez abondamment. Quand ce dernier est ressuyé, tassez légèrement. Déposez les fines graines, recouvrez très légèrement avec du terreau sec. La germination peut prendre trois semaines, voire plus si la température n’est pas suffisamment élevée. Repiquez lorsque les plantules sont assez développées et gardez-les au chaud. La mise en place au jardin se fait quand les risques de gelées sont passés.

Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain
Tomatillo du Mexique physalis Coqueret nain

Coqueret du Pérou

Avec ses grandes feuilles velues et son port buissonnant, le coqueret du Pérou (Physalis peruviana) est le plus beau des trois. Il trouve aisément sa place dans un massif ornemental. Les fruits enfermés dans un calice en forme de lanterne apparaissent tardivement et peinent parfois à mûrir. Il est trop tard pour le semer.

Tomatillo du Mexique

Physalis ixocarpa est assez peu exigeant et produit de nombreux fruits relativement gros, violets ou alors verts selon les variétés. C’est l’élément de base de la salsa verde au Mexique. Comestible cru, il est plutôt utilisé cuit dans la ratatouille ou dans des plats à base de tomates, accompagnées d’ail.

Coqueret nain

Les petits fruits de Physalis pruinosa sont utilisés en dessert. Sachant que son port est prostré, rampant, il est conseillé de le cultiver sur bâche pour avoir des fruits sans terre. Ceux-ci, dans leur calice, se gardent bien, étalés dans une cagette au sec. Bénéficiez de deux récoltes en réalisant un semis précoce et un tardif.

Boutique Biologiquement.comAlkékenge, Amour en cage, Lanterne japonaise ou chinoise

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Famille: Solanacées
Origine: Europe, Asie, Japon
Période de floraison: mai
Couleur des fleurs: blanc
Exposition: soleil, mi-ombre
Type de sol: riche en compost, drainé
Acidité du sol: neutre, calcaire accepté
Humidité du sol: neutre, calcaire accepté
Utilisation: massif, potager, fruits séchés
Hauteur: de 50 à 60 cm

Lanterne japonaise ou chinoise
Lanterne japonaise ou chinoise

Type de plante: fleur, fruits décoratifs
Type de végétation: vivace, annuel pour certaines espèces comme Physalis philadelphica
Type de feuillage: caduc
Rusticité: moyennement rustique, prévoir une protection hivernale dans les régions nord
Plantation, rempotage: printemps
Méthode de multiplication: semis en mars-avril, division de la touffe en tranchant à la bêche, bouturage
Taille: Plante à tendance envahissante
Espèces, variétés intéressantes: Le genre comprend une centaine d’espèces
– Physalis alkekengii ‘Franchetii’ aux fruits oranges
– Physalis peruviana, Physalis edulis , est le fameux coqueret du Pérou ou groseille du Cap avec son fruit jaune au centre de la lanterne – 10°C mini, non rustique – originaire d’amérique du sud
– Physalis philadelphica , est le coqueret à fruit violet ou tomate du Mexique – espèce annuelle – forme un buisson jusqu’à 2 m de hauteur
– Physalis ixocarpa , le tomatillo est populaire au Mexique, il est à la base de la sauve verte Salsa
– Physalis oxycarpa est annuelle
– Physalis heterophylla est originaire d’amérique du nord
– Physalis pruinosa la cerise de terre est elle populaire au Québec
– Physalis franchetii le coqueret de Franchet est originaire du Japon, il est très proche de Physalis alkekengii
Maladies et ravageurs: les aleurodes, les pucerons, la rouille
Toxicité: Le fruit est comestible à maturité (avant il est toxique !) , son goût est sucré et acide, proche de celui de la tomate. Attention, toutes les espèces ne sont pas comestibles.

Physalis alkekengi est une plante vivace rhizomateuse, légèrement duveteuse, à la tige érigée, parfois ramifiée et qui atteint des hauteurs comprises entre 20 et 60 cm, voire plus. Ses feuilles vertes sont pétiolées, ovales et finissent en pointes fines. Leurs bords peuvent être dentés ou lisses. De forme plus ou moins étoilée, les fleurs blanches ou blanc-crème apparaissent dès le mois de mai. Solitaires, elles s’accrochent à la partie supérieure des tiges, par de longs pédoncules.

A l’automne, la floraison de l’amour en cage somme toute sans grand intérêt, laisse place au fameux calice rouge orangé, en forme de lanterne. A l’intérieur, se cache une baie orange, de la taille d’une cerise. A maturité, la paroi du calice devenue très fine, voire dentelée, laisse apparaître le fruit.

Cultiver l’amour en cage

Trouvant ses origines en Europe et en Asie, on peut rencontrer l’amour en cage en liberté, dans les champs ou dans les vignes. Mais c’est avant tout une plante très cultivée pour ses fruits extrêmement décoratifs.

Les semis de cette Physalis débutent au mois de mars et se terminent à la fin du mois d’avril. Les graines sont placées à ½ cm de profondeur dans des godets ou en terrine, en respectant un espacement de 3 cm en tout sens. Le tout est placé dans un endroit dont la température oscille entre 16 et 20°C. Il est possible de repiquer les plants de 1 mois, en avril, sous châssis ou en godets. Si vous procédez sous châssis, respectez un espacement de 10 cm entre chaque plante. La plantation a lieu à partir de la deuxième moitié du moi de mai. L’exposition doit être chaude et ensoleillée et le sol bien drainé. Compte tenu de sa capacité à s’étaler, un pied aura besoin d’un espace libre d’au moins 1m en tout sens. Un plus : apportez du compost lors de sa mise en place.

Tant que les nuits seront fraiches, protégez vos cultures d’un tunnel ou d’un voile d’hivernage. Quelques binages et arrosages suffisent à son entretien.

L’amour en cage a tendance à se coucher en raison de ses tiges fragiles. Pensez à les tuteurer. Autre penchant du coqueret : il peut devenir envahissant. Un espace clôt lui conviendra.

Récolte et utilisations

Les tiges ornées de lanternes sont coupées lorsque ces dernières commencent à se teinter pour en faire des bouquets.

En ce qui concerne les espèces comestibles, à partir du mois d’août, vous pouvez cueillir les fruits, s’ils sont bien mur ; la baie est alors orange et le calice est presque sec.

Boutique Biologiquement.comPhysalis Espèces

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Physalis antioxydant naturel puissant (du grec phusalis, vessie, en raison de la forme de son calice) est un genre de plantes de la famille des Solanaceae, sans doute originaires des Amériques où elles portent le nom maracaibo d’Uchula ou mexicain de tomatillo, mais le nom d’une des espèces, alkékenge, date du xvie siècle et dérive de l’arabe al-kâkanj (lui-même un emprunt au persan, comme tous les termes en -anj ; dénomination populaire : karazu l-quds, “cerise de Jérusalem”).

Ce sont des plantes annuelles ou vivaces, parfois un peu ligneuses à la base. Les feuilles sont entières ou dentées-sinuées et les fleurs, généralement solitaires, poussent dans les aisselles des feuilles. La corolle, entourée d’un calice orange vif semblable à une lanterne, est utilisée en art floral.
Les fruits (baies enveloppées d’un calice) sont généralement toxiques, mais chez certaines espèces, une fois arrivés à maturité, sont comestibles, même exquis et hautement décoratifs. On les appelle communément cerises de terre au Québec et coquerets (en raison de la couleur de crête de coq de ses fruits), groseilles du Cap ou amours en cage, dans les autres pays francophones, ou encore lanternes japonaises.

Physalis
Physalis

Espèces

Le genre comprend une centaine d’espèces dont :
Physalis acutifolia (Miers) Sandw.
Physalis alkekengi L., alkékenge, fruit orange
Physalis angulata L.
Physalis angustifolia Nutt.
Physalis arenicola Kearney
Physalis carpenteri Riddell ex Rydb.
Physalis caudella Standl.
Physalis cinerascens (Dunal) A.S. Hitchc.
Physalis cordata Mill.
Physalis crassifolia Benth.
Physalis foetens Poir.
Physalis grisea (Waterfall) M. Martinez
Physalis hederifolia Gray
Physalis heterophylla Nees — Coqueret hétérophylle, cerise de terre sauvage, originaire d’Amérique du Nord
Physalis hispida (Waterfall) Cronq.
Physalis latiphysa Waterfall
Physalis longifolia Nutt.
Physalis minima L.
Physalis missouriensis Mackenzie et Bush
Physalis mollis Nutt.
Physalis peruviana L. – Coqueret du Pérou, fruit jaune
Physalis philadelphica Lam. (synonyme P. ixocarpa) – Tomate du Mexique (tomatillo), fruit violet, forme un buisson jusqu’à 2 m de hauteur, est à la base de la sauce verte Salsa
Physalis pruinosa
Physalis pubescens L.
Physalis pumila Nutt.
Physalis subulata Rydb.
Physalis turbinata Medik.
Physalis virginiana Mill.
Physalis viscosa L.
Physalis walteri Nutt…

Liste d’espèces

Selon NCBI (16 avr. 2012) :
Physalis acutifolia
Physalis aequata
Physalis aff. heterophylla MW-2004
Physalis aff. philadelphica MW-2004
Physalis alkekengi
non-classé Physalis alkekengi var. alkekengi
non-classé Physalis alkekengi var. franchetii
Physalis angulata
Physalis angustifolia
Physalis angustiphysa
Physalis arborescens
Physalis arenicola
Physalis campanulata
Physalis carpenteri
Physalis caudella
Physalis chenopodiifolia
Physalis cinerascens
Physalis cordata
Physalis coztomatl
Physalis crassifolia
Physalis curassavica
Physalis divaricata
Physalis fuscomaculata
Physalis glutinosa
Physalis greenmanii
Physalis hederifolia
non-classé Physalis hederifolia var. puberula
Physalis heterophylla
Physalis hintonii
Physalis ignota
Physalis ixocarpa
Physalis lagascae
Physalis lanceifolia
Physalis lanceolata
Physalis lassa
Physalis longifolia
non-classé Physalis longifolia var. subglabrata
Physalis melanocystis
Physalis mendocina
Physalis mexicana
Physalis microcarpa
Physalis microphysa
Physalis minima
Physalis minimaculata
Physalis mollis
Physalis nicandroides
Physalis patula
Physalis peruviana
Physalis philadelphica
non-classé Physalis philadelphica var. immaculata
Physalis pruinosa
Physalis pubescens
Physalis pumila
Physalis sordida
Physalis virginiana
Physalis viscosa
Physalis walteri
Selon ITIS (16 avr. 2012) :
Physalis acutifolia (Miers) Sandw.
Physalis alkekengi L.
Physalis angulata L.
Physalis angustifolia Nutt.
Physalis arenicola Kearney
Physalis carpenteri Riddell ex Rydb.
Physalis caudella Standl.
Physalis cinerascens (Dunal) Hitchc.
Physalis cordata Mill.
Physalis crassifolia Benth.
Physalis grisea (Waterf.) M. Martiñez
Physalis hederifolia A. Gray
Physalis heterophylla Nees
Physalis hispida (Waterf.) Cronquist
Physalis lanceolata Michx.
Physalis latiphysa Waterf.
Physalis longifolia Nutt.
Physalis minima L.
Physalis missouriensis Mack. & Bush
Physalis mollis Nutt.
Physalis neomexicana Rydb.
Physalis patula Mill.
Physalis peruviana L.
Physalis philadelphica Lam.
Physalis pubescens L.
Physalis pumila Nutt.
Physalis solanaceus (Schltdl.) Axelius
Physalis subulata Rydb.
Physalis virginiana Mill.
Physalis viscosa L.
Physalis walteri Nutt.
Selon Catalogue of Life (16 avr. 2012) :
Physalis acutifolia
Physalis alkekengi
Physalis angulata
Physalis angustifolia
Physalis arenicola
Physalis carpenteri
Physalis caudella
Physalis cinerascens
Physalis cordata
Physalis crassifolia
Physalis foetens
Physalis grisea
Physalis hederifolia
Physalis heterophylla
Physalis hispida
Physalis latiphysa
Physalis longifolia
Physalis minima
Physalis missouriensis
Physalis mollis
Physalis peruviana
Physalis philadelphica
Physalis pubescens
Physalis pumila
Physalis subulata
Physalis turbinata
Physalis virginiana
Physalis viscosa
Physalis walteri
Selon The Paleobiology Database (16 avr. 2012) :
Physalis grisea
Physalis pruinosa

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio Histoire Consommation

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Définition : Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est le fruit d’un arbrisseau de la famille des Solanacées.
Cette baie ressemble à une petite cerise jaune ou rouge, enveloppée dans un calice brun et membraneux.

Histoire :

Surnommé « coqueret du Pérou » ou « groseille du Cap », ce fruit est originaire du Pérou.
Au Néolithique, les premiers paysans d’Europe cultivent déjà ce « curieux » fruit.
Utilisé du temps des Romains comme plante médicinale, le physalis sert à l’embaumement des momies chez les Egyptiens.
Le premier physalis est consommé au Ie siècle après J.C.
A travers le monde, il existe aujourd’hui plus de 80 espèces.

A l’achat :

Frais et mûr à point dés le mois de Septembre, le physalis doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Tour de France des variétés :
Poussant très bien en France, quelques variétés se distinguent :

le physalis du Pérou : petite baie fondante jaune orangé de la grosseur d’une mirabelle, à la saveur sucrée et acidulée
le physalis à goût de prune : fruit jaune ou vert
le physalis mexicain vert : fruit gros, ferme, vert, à la saveur citronnée
le physalis violet : grosse baie violette
le physalis petites lanternes : au goût très acidulé.
Conservation :
Le physalis se conserve quelques mois dans un local bien aéré et bien séparés les uns des autres.

Physalis bio Histoire Consommation
Physalis bio Histoire Consommation

Consommation :

Doux, à la chair fondante, le physalis se mange d’abord cru.
Dés l’apéritif, le physalis du Pérou se croque comme une tomate cerise !
En condiment, il accompagne un assortiment de charcuteries, il se mélange au jambon cru de montagne, au fromage, au riz ou au maïs en grains.
En dessert, cru, il fait merveille dans les salades de fruits, sur une tarte aux fruits rouges ou au chocolat.
Poché dans un sirop épicé et citronné, il accompagne certains plats salés comme le poisson ou la viande blanche.
A la saveur aigrelette, ce fruit se prépare en confitures, marmelades ou gelées, s’apprête en clafoutis, mousses, crèmes glacées…

Boutique Biologiquement.comCoqueret physalis du Pérou

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Le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant) (aussi appelé groseille du Cap ou cerise de terre) est une espèce du genre Physalis originaire d’Amérique du Sud (Colombie, Chili, Pérou) et acclimatée en Afrique.

Appartenant à la famille des Solanaceae, comme la tomate, la pomme de terre, le piment, l’aubergine, le poivron mais aussi des plantes toxiques telles que la douce-amère ou la jusquiame, elle n’est pas proche de la cerise ou de la groseille comme ses divers noms vernaculaires pourraient le faire penser.

Coqueret physalis du Pérou
Coqueret physalis du Pérou

Description

La plante peut être pérenne en climat chaud. Elle fait 45-90 cm de haut avec des tiges érigées très branchues. Pétiole de 2-5 cm feuilles ovales à cordées bord entier ou légèrement dentée de 6-15 cm par 4-10 cm. Calice campanulé 7-9 mm. Corolle jaune à gorge tachetée 1,2-1,5 cm par 1,2-2 cm. Calice du fruit vert, ovoïde de 2,5-4 cm présentant 5-10 angles. toute la plante est pubescentes.
Le fruit est une petite baie ronde, de la taille d’une bille (1-1,5 cm de diamètre) de couleur jaune à orange brillant, remplie de petites graines, et protégée par une cage de feuilles, constituée des sépales soudés qui le fait ressembler à un lampion.
Ce fruit est très doux, idéal pour tartes et confitures.

Utilisations

La récolte des Physalis est manuelle et délicate, il est fragile, le prix de ce fruit est donc élevé, c’est pourquoi il est commercialisé comme garniture. Il se consomme frais, nature, en confiture (excellente, mais il faut ajouter de la pectine car le physalis n’en contient pas), et aussi en fruit sec, en cuisine sucrée ou salée.
Les fruits restant à l’intérieur de leur enveloppe se conservent à température ambiante entre 30 et 45 jours.

Santé

Au palmarès des fruits riches en antioxydants, le Physalis, avec un indice ORAC de 1770, a une activité antioxydante moyenne mais beaucoup moins que le lyciet commun (Lycium barbarum). Le fruit, dont on peut faire une huile, est riche en gras essentiels, en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols. Il possède également certains des complexes de vitamine B. Peu de protéines (0,3%) mais un taux exceptionnel de phosphore (55%).[réf. nécessaire]
Le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer le nerf optique et soulager les maux de gorge. Il est recommandé pour les personnes atteintes de diabète de tous types, favorise le traitement des personnes atteintes de prostate et purifie le sang grâce à ses propriétés diurétiques et est aussi utilisé comme un tranquillisant naturel pour sa teneur en flavonoïdes.[réf. nécessaire]
Attention ! Les fruits encore verts contiennent assez de solanine pour déclencher une gastro-entérite et une diarrhée s’ils sont ingérés. On doit empêcher les enfants de manger les fruits.

Zones de culture

La plante, originaire des zones andines de Colombie, Pérou, Bolivie dans des altitudes jusqu’à 3200m, a été largement introduite en culture dans d’autres régions tropicales, subtropicales et même des zones tempérées. Elle doit son nom de groseille du Cap au fait qu’elle fut cultivée par les premiers colons du cap de Bonne-Espérance avant 1807. En Afrique du Sud, le Physalis est cultivé commercialement pour ses fruits et des confitures souvent exportées. Le Physalis est aussi cultivé à petite échelle au Gabon et dans d’autres parties de l’Afrique centrale.
Peu de temps après son adoption au Cap de Bonne-Espérance, il fut importé en Australie, où il a été l’un des rares fruits des premiers colons en Nouvelle-Galles du Sud. Là, il a longtemps été cultivé sur une grande échelle et est abondamment naturalisé dans le Queensland, Victoria, l’Australie méridionale, l’Australie occidentale et le nord de la Tasmanie. Il est également cultivé en Nouvelle-Zélande où il est dit que «la ménagère est parfois gênée par la quantité de baies dans le jardin».
Il a récemment été cultivé au Chili, produisant des fruits d’une étonnante saveur et arôme (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une conséquence directe de la grande différence de température entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de décembre à mai.

Boutique Biologiquement.comPhysalis coqueret du Pérou, groseille du Cap

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Description du fruit de Physalis bio antioxydant naturel puissant

Le physalis est un fruit largement consommé, surtout frais et en confitures. Il ressemble à une petite cerise jaune-orangée, que l’on retire à maturité d’un calice fermé, membraneuse et verte virant au brun et à un aspect de papier lorsque le fruit arrive à maturité.

Note : Le fruit est comestible et apprécié à maturité, mais les autres parties de cette plantes, ainsi que les fruits immatures sont toxiques, comme chez la plupart des plantes de la famille des Solanacées.

Physalis coqueret du Pérou, groseille du Cap
Physalis coqueret du Pérou, groseille du Cap

Généralités

Le cocqueret du Pérou est une plante herbacée peu décorative, contrairement à une autre espèce bien connue, l’alkékenge, Physalis alkekengi. C’est une plante que l’on peut cultiver pour ses fruits intéressants en zone 9b sans protection. Avec une protection de la souche, sa rusticité reste à tester.

Culture

On trouve le fruit du coqueret du Pérou surtout vendu en tant que fruit exotique, même si sa culture est tout-à-fait possible dans une large gamme de climats, même cultivé en annuelle comme un plant de tomate.
Le coqueret du Pérou préfère un sol bien drainant.
Floraison et pollinisation

Les fleurs de coqueret du Pérou sont jaunes, et mesurent environ 2 cm de diamètre. Ces fleurs possèdent des tâches marron-pourpre sur la face intérieur des pétales.

Multiplication

Même si, comme beaucoup de Solanaceae, le coqueret du Pérou se prête parfaitement au bouturage, on préfère généralement le semer.
Un simple coqueret contient comme une tomate beaucoup de petites graines . Pour séparer les graines de la chair, une méthode est de laisser tremper le tout pendant quelques jours dans un verre. Les graines se séparent beaucoup plus facilement ainsi.

Ennemis

Sensible aux aleurodes.

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio alkekenge groseille du Cap

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles. Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée

Que savons-nous sur le physalis ?

Le physalis, famille des solanacées, origine d’Amérique centrale (du grec phusalis : vessie).
Le genre Physalis se divise en une bonne centaine d’espèces dont les noms sont tout aussi variables : Cerise de terre, amour en cage, alkékenge, coqueret, coquerelle, mirabelle de Corse, herbe à cloques, lanterne chinoise, , cerise d’hiver, cerise des Juifs, etc. Les différentes plantes sont cependant assez dissemblables.

Physalis alkekengii ou alkekenge
La plus courante. Plante très décorative avec des fruits oranges comestibles.
Vivace à tige érigée, feuilles ovales, plus ou moins dentées, la plante peut devenir spontanée (et envahissante) sur certains terrains.
En été, fleurs blanchâtres à l’aisselle des feuilles.
Le fruit grossit à l’intérieur du calice en se teintant d’orange et de rouge; il est mûr en fin d’été.

Physalis bio alkekenge groseille du Cap
Physalis bio alkekenge groseille du Cap

Physalis franchetii appelé coqueret de Franchet
Plante provenant du Japon et qui est très proche de l’alkekenge.
Elle est simplement plus grande.

Physalis peruviana, Physalis edulis, dite coqueret du Pérou ou groseille du Cap
Contrairement à l’alkékenge, la plante n’est pas décorative.
La fleur est jaune avec des taches marron à rouge. Son fruit, comestible, est jaune au centre de la lanterne.
Il est souvent vendu comme fruit exotique mais il semble que la plante puisse se développer dans des climats assez divers, à l’identique de la tomate par exemple.

Physalis pruinosa, appelée cerise de terre
Cette physalis pousse au Canada. Les tiges buissonnantes atteignent 40cm et s’étalent largement.
La production des fruits intervient deux mois après la plantation, en abondance.
D’un diamètre de 1 cm environ, les fruits tombent lorsqu’ils sont mûrs.
On les ramasse alors et il est avantageux de ne les consommer que quelques semaines plus tard car ils peuvent avoir une certaine amertume au début. Saveur sucrée et acide.

Physalis philadelphica ou Physalis ixocarpa, appelé tomatillo du Mexique
Elle ressemble à une petite tomate verte recouverte d’un voile qui se déchire à maturité.
Le fruit est collant et dégage une odeur de fromage.
Il est comestible, légèrement amer lorsqu’il est cuit et n’est guère utilisé que comme condiment pour fabriquer une sauce verte, spécifique de la cuisine mexicaine.

Physalis heterophylla, coqueret hétérophylle
Cette physalis pousse à l’état sauvage en Amérique du nord.
Les tiges sont recouvertes de poils longs, les fleurs en forme de clochettes sont jaunes et poussent à l’aisselle des feuilles.
Le fruit est vert à jaunâtre à maturité.

Parlons cuisine

Utilisation de la physalis en cuisine
Comment choisir les physalis ?
Le fruit doit être bien enveloppé dans sa gaine, non flétri.

Le physalis se mange d’abord cru; c’est un réel plaisir que d’ouvrir les pétales et de trouver au centre le fruit rond d’une couleur solaire!
Il est doux, très légèrement acide suivant sa maturité.
On en fait d’excellentes confitures ou gelées, des tartes, des clafoutis,de la mousse…
Au Mexique, on prépare une sauce verte avec les fruits cuits avec de l’oignon, de l’ail, des piments, de l’huile, du vinaigre et des herbes aromatiques.

Conservation

Les physalis peuvent se conserver quelques mois dans un local bien aéré, bien séparés les uns des autres pour laisser passer l’air.
Le fruit peut être cueilli au début de sa maturation, le mûrissement se poursuivant.
On peut sécher les baies en les coupant en deux pour faciliter le séchage.

Santé et régime

Propriétés du physalis

Le physalis est riche en vitamine A,B,C. La concentration en bêta-carotène est importante si le fruit est bien mûr.
Il semble que les physalis aient des vertus dépuratives.
La Physalis alkekengi, alkekenge, était largement employée en France et l’on prescrivait des cures de 30 à 40 baies chaque matin à jeun pendant 15 à 20 jours pour soigner les troubles hépathiques et rénaux.
Au Québec, il était utilisé pour lutter contre la fièvre, comme diurétique, pour soigner les hépatites et les rhumatismes (éliminateur de l’urée).
La physalis est une solanacée, comme la tomate, la pomme-de-terre, la jusquiame, la datura, la morelle et la belladone.
Il est préférable de ne pas consommer ses feuilles (laxatives).

La valeur énergétique de la physalis est de 32 calories au 100 grammes soit 1 g de protéines, 1 g de lipides et 5.80 g de glucides.

Infusion 50 g de baies sèches pour 1 litre d’eau, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 4 tasses par jour.
On peut fabriquer un vin diurétique avec les fruits : faire macérer la plante huit jours dans du vin blanc à raison de 30 g par litre. Filtrer.
Prendre un verre par jour.

Boutique Biologiquement.comPhysalis bio antioxydant naturel puissant

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Profil santé de la cerise de terre

La cerise de terre se prête bien à la confection de confitures, de gelées et de compotes. Les composés qu’elle contient auraient des effets antibactériens, anticancer et anti-inflammatoires.

Physalis bio antioxydant naturel puissant
Physalis bio antioxydant naturel puissant

Les bienfaits de la cerise de terre

La cerise de terre consommée au Québec porte le nom latin Physalis pruinosa. Or, aucune étude scientifique n’a porté sur cette variété particulière. La plupart des recherches, dont celles présentées ci-dessous, ont été réalisées avec des variétés retrouvées en Europe, en Asie ou en Amérique du Sud (Physalis angulata,Physalis minima et Physalis peruviana). De plus, les extraits de la plante utilisés dans les différentes études concernent le plant entier et non seulement le fruit. Bienfaits divers. La cerise de terre est utilisée en médecine populaire pour traiter plusieurs affections comme l’asthme, l’hépatite, la malaria et les rhumatismes. Des extraits provenant de feuilles de cerise de terre (utilisées traditionnellement au Congo) auraient démontré une forte activité contre le parasite plasmodium, responsable de la malaria19. Cancer. Plusieurs études in vitro ont démontré l’efficacité d’extraits de cerise de terre pour inhiber la croissance de différentes cellules cancéreuses humaines (foie3, poumons11,12, ovaires13, sein14). Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour savoir si la simple consommation de cerises de terre a un effet contre le cancer chez l’humain. Inflammation. Des extraits de cerise de terre ont produit une diminution de l’oedème et eu des effets anti-inflammatoires chez des souris et des rats atteints d’arthrite et de dermatite6,15,16. Des composés isolés à partir de la racine de la cerise de terre auraient également des effets anti-inflammatoires en diminuant entre autres la production de composés qui causent l’inflammation17. Immunité. Des composés issus d’extraits de cerise de terre auraient la capacité d’influencer la réponse du système immunitaire7,18. Les chercheurs laissent entendre qu’ils auraient un potentiel intéressant pour remplacer certains médicaments immunosuppresseurs (utilisés, par exemple, pour le traitement d’allergies ou de maladies auto-immunes), sans présenter d’effets secondaires importants. Effet antimicrobien. Des extraits de cerise de terre ont montré une activité antimicrobienne in vitro contre certaines bactéries, dont celle de la tuberculose8,9. Certaines physalines contenues dans la cerise de terre joueraient un rôle majeur dans cet effet antimicrobien, en se liant aux parois cellulaires de la bactérie pour inhiber sa croissance. Que contient la cerise de terre? Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés à l’organisme par les radicaux libres. Ils contribuent à prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Des chercheurs ont démontré que la cerise de terre pourrait avoir un intéressant pouvoir antioxydant1. D’autres ont conclu que certains extraits de la cerise de terre démontraient un pouvoir antioxydant in vitro équivalant ou parfois même supérieur à celui de la vitamine E (un antioxydant naturel)2. Certains flavonoïdes et d’autres composés encore inconnus pourraient contribuer à l’activité antioxydante de la cerise de terre. Bêta-carotène. Les cerises de terre contiennent du bêta-carotène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes qui peut être converti en vitamine A dans l’organisme. Le bêta-carotène est le caroténoïde dont la conversion en vitamine A est la plus efficace. La vitamine A favorise la croissance des os et des dents, favorise une bonne vision, maintient la peau en santé et protège contre les infections. Physalines. Les physalines sont des stéroïdes caractéristiques des cerises de terre (Physalis). Les effets anticancer de la cerise de terre leur seraient en partie attribuables. Les physalines ont démontré in vitro leur efficacité pour inhiber la croissance de plusieurs cellules cancéreuses humaines (côlon, poumons, foie, larynx et globules blancs4,5). On leur devrait aussi en partie certains effets antibactériens et anti-inflammatoires. Fait intéressant, les physalines agiraient de façon différente de la dexamethasone (un médicament anti-inflammatoire) et n’auraient possiblement pas les mêmes effets secondaires. Elles auraient également un effet sur l’activation et la prolifération des cellules du système immunitaire. La toxicité potentielle des physalines sous forme concentrée reste toutefois à déterminer, de même que l’efficacité de la simple consommation de la cerise de terre. Phytostérols. En plus d’être une source d’acides gras essentiels et de vitamine E, l’huile extraite de la cerise de terre entière contient des phytostérols en quantité élevée10. Ces composés présents dans les végétaux sont d’un intérêt croissant étant donné leur activité antioxydante et leurs effets positifs sur la santé cardiovasculaire. L’huile de cerise de terre pourrait donc présenter une opportunité pour l’élaboration de nouveaux aliments fonctionnels.

Idées recettes

Ajoutez la cerise de terre aux salades de fruits. Dans les sorbets, les glaces ou les granités. Dans les tartes, les clafoutis et autres gâteaux renversés. Dans les ketchups et chutneys. En coulis ou en mousse. Repliez l’enveloppe et trempez le fruit dans du chocolat fondu, du caramel ou un glaçage. Très riche en pectine et en pectinase, le jus du fruit mûr se prête particulièrement bien à la confection de gelées et de confitures. On pourra s’en servir pour les sauces et les glaces destinées à rehausser les viandes ou les fruits de mer. On peut cuire le fruit en compote avec du miel, comme on le fait en Colombie. On le sert au dessert avec de la crème glacée ou du yogourt nature. On peut l’employer à la place des raisins frais dans la cuisson de la caille. Séchée, elle ressemble à un raisin sec et se prête aux mêmes emplois culinaires.

Choix et conservation

Choisir La cerise de terre ne se retrouve sur le marché que durant l’été et l’automne. À d’autres moments de l’année, on peut trouver dans les boutiques spécialisées des groseilles du Cap importées, mais elles sont très chères. Les fruits immatures étant difficiles à digérer, ne consommez que ceux qui sont d’un beau jaune doré. Laissez mûrir les autres pendant 1 ou 2 semaines. Quelques entreprises offrent le fruit séché. Conserver Réfrigérateur ou cave fraîche. Le fruit peut se conserver de nombreuses semaines au frais, à la condition que son enveloppe soit intacte et qu’on ait pris soin de le faire sécher quelques jours au soleil après la récolte. Congélateur. Enlevez l’enveloppe des fruits et disposez ces derniers sur une plaque que vous mettrez au congélateur 1 heure ou 2 avant de les enfermer dans un sac hermétique et de les remettre à congeler. Déshydrateur. Le fruit se sèche facilement au déshydrateur ou au four réglé à très basse température.

La petite histoire de la cerise de terre

Noms communs : cerise de terre, groseille du Cap, amour en cage, alkékenge, cerise en chemise, coqueret, coccigrole, herbe à cloques, cerise d’hiver, cerise des Juifs, mirabelle de Corse, battre-autour, poc-poc, etc. Noms scientifiques : Physalis pruinosa, Physalis peruviana et Physalis angulata. Famille : solanacées. La cerise de terre n’est en réalité ni cerise, ni groseille, ni mirabelle. Le fruit est, en fait, beaucoup plus proche de la tomate, une cousine appartenant à la même famille (solanacées). Le terme « alkékenge » est apparu dans la langue française au XIVe siècle. Ce mot vient de l’ancien français « alquequange » ou « alcacange », qui dérive de l’arabe al-kakang. Dans son sens étroit, il désigne la lanterne chinoise, plante ornementale de l’espèce P. alkekengii dont les fruits sont enfermés dans une enveloppe d’un orange vif. Toutefois, dans la langue populaire, le mot peut désigner n’importe quelle plante du genre physalis. Le genre physalis comprend une centaine d’espèces distribuées dans toutes les régions tropicales, sous-tropicales et tempérées du monde. En Amérique centrale et en Amérique du Sud, il en pousse de nombreuses espèces sauvages et cultivées. La cerise de terre (P. pruinosa) vient de l’Est des États-Unis. La groseille du Cap (P. peruviana), contrairement à ce qu’indique son nom, vient des Andes péruviennes et chiliennes. Aliment mineur dans la plupart des cultures, le fruit des physalis n’a guère fait l’objet d’études archéologiques et paléontologiques, si bien qu’on ignore à peu près tout de l’histoire de la plante et de son évolution. On sait que les Incas connaissaient la groseille du Cap et qu’ils la consommaient très certainement, mais là s’arrêtent nos connaissances. On retrouvera la plante dans les jardins botaniques de l’Europe au XIXe siècle, puis dans les jardins privés. À part l’alkékenge (P. alkekengi), recherchée pour ses clochettes orange, la plante suscitera un intérêt mitigé, considérée à mi-chemin entre la mauvaise herbe et la plante cultivée. Il est vrai qu’elle s’installe facilement dans les cultures et accapare les précieux minéraux dont les autres plantes ont besoin pour croître. En outre, contrairement aux autres plantes comestibles de la famille des solanacées (poivron, tomate, aubergine), les sélectionneurs ne s’y sont guère attardés. Ainsi, il existe peu ou pas de cultivars présentant les caractéristiques qui permettraient de la cultiver à grande échelle. Bien qu’abondante, la récolte doit se faire à la main, un travail long et fastidieux qui exige une main-d’oeuvre importante. Enfin, la saveur du fruit peut varier considérablement d’une variété à l’autre. La groseille du Cap (P. peruviana) a tout de même été introduite dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Malaisie, où on la cultive commercialement depuis au moins 200 ans. Malgré tout, son potentiel reste nettement sous-exploité. À Hawaii, elle a fait l’objet d’une culture intensive, pour ensuite pratiquement disparaître des champs. On a également tenté de la cultiver en Israël, mais les consommateurs n’ayant guère montré d’enthousiasme, on l’a remplacée par des plantes plus rentables. La même chose s’est produite pour la cerise de terre (P. pruinosa) qui a connu un succès mitigé, sauf chez les jardiniers amateurs qui, de tout temps, la cultivent et l’apprécient. Toutefois, depuis une dizaine d’années, la demande pour les produits du terroir ne cesse de croître tant en Amérique du Nord qu’en Europe. Confitures, gelées et liqueurs sont offertes dans les boutiques spécialisées, et le petit fruit figure désormais sur les meilleures cartes.

Jardinage biologique

Au Québec, la cerise de terre pousse mieux que la groseille du Cap. La culture de cette dernière peut tout de même être tentée en sachant que les résultats pourraient être décevants. Semez en bac à l’intérieur, de 4 à 6 semaines avant le dernier gel prévu. On peut aussi semer directement au jardin quand le sol est réchauffé, mais la récolte sera moins abondante. Transplantez quand le risque de gel est passé, en espaçant les plants de 45 cm à 60 cm dans le rang et de 1 m entre les rangs. La cerise de terre tolère un peu d’ombre, mais a besoin tout de même de soleil pour mûrir son fruit. Évitez de trop engraisser la terre, au risque de favoriser le développement du feuillage au détriment du fruit. On peut tuteurer les plants de cerises de terre, mais ce n’est pas impératif, contrairement à la groseille du Cap, qui nécessite un bon support et une taille régulière.

pH : indifférent

Il ne faut pas forcer sur l’irrigation, la plante préférant les sols plutôt secs, mais on arrose en cas de sécheresse prolongée. Grâce à son enveloppe, le fruit possède son propre système de protection contre les insectes et les maladies. Sans être infaillible, ce système est fort efficace. Par contre, la chrysomèle rayée s’attaque aux fleurs et aux feuilles. Pour limiter les dégâts, traitez à la roténone. Pour la récolte, on peut disposer des toiles sur le sol et secouer les plants pour faire tomber les fruits mûrs.

Écologie et environnement

Toutes les plantes du genre physalis constituent un excellent couvre-sol et protègent les terres à nu contre l’érosion. Peu exigeante en fertilisants et en eau, la plante s’établira rapidement sur les sols sablonneux ou rocailleux. Par contre, une fois établie, elle peut être difficile à éradiquer. Il faut donc s’assurer que l’endroit qu’on a choisi pour l’installer ne soit pas destiné à une autre activité agricole à court terme. Dans le Sud, elle est considérée comme une mauvaise herbe, particulièrement dans les champs de maïs. Au Québec, il existe une variété sauvage de petite taille (P. heterophylla) qui convient tout particulièrement comme couvre-sol et dont le fruit mûr est comestible.

Boutique Biologiquement.comCoqueret du Pérou Physalis peruviana bio

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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Famille: Solanacées
Origine: Amérique centrale, Pérou
Période de floraison: mai
Couleur des fleurs: jaune
Exposition: soleil, mi-ombre
Type de sol: riche en compost, drainé
Acidité du sol: neutre
Humidité du sol: neutre
Utilisation: potager, fruits séchés, pot, bac
Hauteur: de 1 à 1,5 m

Coqueret du Pérou Physalis peruviana bio
Coqueret du Pérou Physalis peruviana bio

Type de plante: fruit
Type de végétation: vivace cultivée en annuelle au potager
Type de feuillage: persistant
Rusticité: moyennement rustique, prévoir une protection hivernale dans les régions nord
Plantation, rempotage: printemps
Méthode de multiplication: semis en mars-avril, division de la touffe en tranchant à la bêche, bouturage
Taille: Plante à tendance envahissante
Espèces, variétés intéressantes: Le genre comprend une centaine d’espèces
– Physalis peruviana, l’espèce type
Maladies et ravageurs: les aleurodes et les pucerons surtout en serre, la rouille
Toxicité: Le fruit est comestible à maturité
Le coqueret du Pérou produit un fruit comme l’amour en cage, mais un peu plus gros et de couleur jaune riche en vitamine A et C. Lorsque le calice est sec, soit au début de l’automne, les fruits peuvent être récoltés et consommé nature, en confiture ou en accompagnement pour des plats ou pour la confiserie.