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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Physalis peruviana COQUERET DU PÉROU / PHYSALIS

Physalis peruviana bio COQUERET DU PEROU

Physalis peruviana bio COQUERET DU PEROU

La Physalis peruviana (COQUERET DU PEROU / PHYSALIS) est un genre de plantes de la famille des Solanaceae, sans doute originaires des Amériques où elles portent le nom maracaibo comme la ville du Venezuela ou mexicain de tomatillo.
En raison de l’aspect dĂ©coratif de ses fruits, le Physalis est parfois utilisĂ© dans les restaurants exotiques comme garniture pour les desserts.
Les fruits restant Ă  l’intĂ©rieur de leur enveloppe se conservent Ă  tempĂ©rature ambiante entre 30 et 45 jours.

Au palmarès des fruits les plus riches en antioxydants, la Physalis remporte la palme des antioxydants, 17 fois plus que celui de la grenade par exemple.
Le fruit, dont on peut faire une huile ,est riche en provitamine A, en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols.
Il possède également certains des complexes de vitamine B et un taux exceptionnel de phosphore (55%).

La Physalis peruviana permet ainsi de renforcer le nerf optique et soulager les maux de gorge et purifie le sang grâce à ses propriétés diurétiques et est aussi utilisé comme un tranquillisant naturel pour sa teneur en flavonoïdes (nous ne sommes malheureusement pas autorisé a divulguer les noms de maladies dont cette plante guérit).

Attention! Les fruits non arrivĂ©s Ă  maturitĂ© contiennent assez de solanine pour dĂ©clencher une gastro-entĂ©rite et une diarrhĂ©e s’ils sont ingĂ©rĂ©s. On doit empĂŞcher les enfants de manger ces fruits.


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Profil santé de la cerise de terre

La cerise de terre se prête bien à la confection de confitures, de gelées et de compotes. Les composés qu’elle contient auraient des effets antibactériens, anticancer et anti-inflammatoires.

Physalis bio antioxydant naturel puissant

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Les bienfaits de la cerise de terre

La cerise de terre consommée au Québec porte le nom latin Physalis pruinosa. Or, aucune étude scientifique n’a porté sur cette variété particulière. La plupart des recherches, dont celles présentées ci-dessous, ont été réalisées avec des variétés retrouvées en Europe, en Asie ou en Amérique du Sud (Physalis angulata,Physalis minima et Physalis peruviana). De plus, les extraits de la plante utilisés dans les différentes études concernent le plant entier et non seulement le fruit. Bienfaits divers. La cerise de terre est utilisée en médecine populaire pour traiter plusieurs affections comme l’asthme, l’hépatite, la malaria et les rhumatismes. Des extraits provenant de feuilles de cerise de terre (utilisées traditionnellement au Congo) auraient démontré une forte activité contre le parasite plasmodium, responsable de la malaria19. Cancer. Plusieurs études in vitro ont démontré l’efficacité d’extraits de cerise de terre pour inhiber la croissance de différentes cellules cancéreuses humaines (foie3, poumons11,12, ovaires13, sein14). Des études cliniques seront toutefois nécessaires pour savoir si la simple consommation de cerises de terre a un effet contre le cancer chez l’humain. Inflammation. Des extraits de cerise de terre ont produit une diminution de l’oedème et eu des effets anti-inflammatoires chez des souris et des rats atteints d’arthrite et de dermatite6,15,16. Des composés isolés à partir de la racine de la cerise de terre auraient également des effets anti-inflammatoires en diminuant entre autres la production de composés qui causent l’inflammation17. Immunité. Des composés issus d’extraits de cerise de terre auraient la capacité d’influencer la réponse du système immunitaire7,18. Les chercheurs laissent entendre qu’ils auraient un potentiel intéressant pour remplacer certains médicaments immunosuppresseurs (utilisés, par exemple, pour le traitement d’allergies ou de maladies auto-immunes), sans présenter d’effets secondaires importants. Effet antimicrobien. Des extraits de cerise de terre ont montré une activité antimicrobienne in vitro contre certaines bactéries, dont celle de la tuberculose8,9. Certaines physalines contenues dans la cerise de terre joueraient un rôle majeur dans cet effet antimicrobien, en se liant aux parois cellulaires de la bactérie pour inhiber sa croissance. Que contient la cerise de terre? Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés à l’organisme par les radicaux libres. Ils contribuent à prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Des chercheurs ont démontré que la cerise de terre pourrait avoir un intéressant pouvoir antioxydant1. D’autres ont conclu que certains extraits de la cerise de terre démontraient un pouvoir antioxydant in vitro équivalant ou parfois même supérieur à celui de la vitamine E (un antioxydant naturel)2. Certains flavonoïdes et d’autres composés encore inconnus pourraient contribuer à l’activité antioxydante de la cerise de terre. Bêta-carotène. Les cerises de terre contiennent du bêta-carotène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes qui peut être converti en vitamine A dans l’organisme. Le bêta-carotène est le caroténoïde dont la conversion en vitamine A est la plus efficace. La vitamine A favorise la croissance des os et des dents, favorise une bonne vision, maintient la peau en santé et protège contre les infections. Physalines. Les physalines sont des stéroïdes caractéristiques des cerises de terre (Physalis). Les effets anticancer de la cerise de terre leur seraient en partie attribuables. Les physalines ont démontré in vitro leur efficacité pour inhiber la croissance de plusieurs cellules cancéreuses humaines (côlon, poumons, foie, larynx et globules blancs4,5). On leur devrait aussi en partie certains effets antibactériens et anti-inflammatoires. Fait intéressant, les physalines agiraient de façon différente de la dexamethasone (un médicament anti-inflammatoire) et n’auraient possiblement pas les mêmes effets secondaires. Elles auraient également un effet sur l’activation et la prolifération des cellules du système immunitaire. La toxicité potentielle des physalines sous forme concentrée reste toutefois à déterminer, de même que l’efficacité de la simple consommation de la cerise de terre. Phytostérols. En plus d’être une source d’acides gras essentiels et de vitamine E, l’huile extraite de la cerise de terre entière contient des phytostérols en quantité élevée10. Ces composés présents dans les végétaux sont d’un intérêt croissant étant donné leur activité antioxydante et leurs effets positifs sur la santé cardiovasculaire. L’huile de cerise de terre pourrait donc présenter une opportunité pour l’élaboration de nouveaux aliments fonctionnels.

Idées recettes

Ajoutez la cerise de terre aux salades de fruits. Dans les sorbets, les glaces ou les granitĂ©s. Dans les tartes, les clafoutis et autres gâteaux renversĂ©s. Dans les ketchups et chutneys. En coulis ou en mousse. Repliez l’enveloppe et trempez le fruit dans du chocolat fondu, du caramel ou un glaçage. Très riche en pectine et en pectinase, le jus du fruit mĂ»r se prĂŞte particulièrement bien Ă  la confection de gelĂ©es et de confitures. On pourra s’en servir pour les sauces et les glaces destinĂ©es Ă  rehausser les viandes ou les fruits de mer. On peut cuire le fruit en compote avec du miel, comme on le fait en Colombie. On le sert au dessert avec de la crème glacĂ©e ou du yogourt nature. On peut l’employer Ă  la place des raisins frais dans la cuisson de la caille. SĂ©chĂ©e, elle ressemble Ă  un raisin sec et se prĂŞte aux mĂŞmes emplois culinaires.

Choix et conservation

Choisir La cerise de terre ne se retrouve sur le marchĂ© que durant l’Ă©tĂ© et l’automne. Ă€ d’autres moments de l’annĂ©e, on peut trouver dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es des groseilles du Cap importĂ©es, mais elles sont très chères. Les fruits immatures Ă©tant difficiles Ă  digĂ©rer, ne consommez que ceux qui sont d’un beau jaune dorĂ©. Laissez mĂ»rir les autres pendant 1 ou 2 semaines. Quelques entreprises offrent le fruit sĂ©chĂ©. Conserver RĂ©frigĂ©rateur ou cave fraĂ®che. Le fruit peut se conserver de nombreuses semaines au frais, Ă  la condition que son enveloppe soit intacte et qu’on ait pris soin de le faire sĂ©cher quelques jours au soleil après la rĂ©colte. CongĂ©lateur. Enlevez l’enveloppe des fruits et disposez ces derniers sur une plaque que vous mettrez au congĂ©lateur 1 heure ou 2 avant de les enfermer dans un sac hermĂ©tique et de les remettre Ă  congeler. DĂ©shydrateur. Le fruit se sèche facilement au dĂ©shydrateur ou au four rĂ©glĂ© Ă  très basse tempĂ©rature.

La petite histoire de la cerise de terre

Noms communs : cerise de terre, groseille du Cap, amour en cage, alkĂ©kenge, cerise en chemise, coqueret, coccigrole, herbe Ă  cloques, cerise d’hiver, cerise des Juifs, mirabelle de Corse, battre-autour, poc-poc, etc. Noms scientifiques : Physalis pruinosa, Physalis peruviana et Physalis angulata. Famille : solanacĂ©es. La cerise de terre n’est en rĂ©alitĂ© ni cerise, ni groseille, ni mirabelle. Le fruit est, en fait, beaucoup plus proche de la tomate, une cousine appartenant Ă  la mĂŞme famille (solanacĂ©es). Le terme « alkĂ©kenge » est apparu dans la langue française au XIVe siècle. Ce mot vient de l’ancien français « alquequange » ou « alcacange », qui dĂ©rive de l’arabe al-kakang. Dans son sens Ă©troit, il dĂ©signe la lanterne chinoise, plante ornementale de l’espèce P. alkekengii dont les fruits sont enfermĂ©s dans une enveloppe d’un orange vif. Toutefois, dans la langue populaire, le mot peut dĂ©signer n’importe quelle plante du genre physalis. Le genre physalis comprend une centaine d’espèces distribuĂ©es dans toutes les rĂ©gions tropicales, sous-tropicales et tempĂ©rĂ©es du monde. En AmĂ©rique centrale et en AmĂ©rique du Sud, il en pousse de nombreuses espèces sauvages et cultivĂ©es. La cerise de terre (P. pruinosa) vient de l’Est des États-Unis. La groseille du Cap (P. peruviana), contrairement Ă  ce qu’indique son nom, vient des Andes pĂ©ruviennes et chiliennes. Aliment mineur dans la plupart des cultures, le fruit des physalis n’a guère fait l’objet d’Ă©tudes archĂ©ologiques et palĂ©ontologiques, si bien qu’on ignore Ă  peu près tout de l’histoire de la plante et de son Ă©volution. On sait que les Incas connaissaient la groseille du Cap et qu’ils la consommaient très certainement, mais lĂ  s’arrĂŞtent nos connaissances. On retrouvera la plante dans les jardins botaniques de l’Europe au XIXe siècle, puis dans les jardins privĂ©s. Ă€ part l’alkĂ©kenge (P. alkekengi), recherchĂ©e pour ses clochettes orange, la plante suscitera un intĂ©rĂŞt mitigĂ©, considĂ©rĂ©e Ă  mi-chemin entre la mauvaise herbe et la plante cultivĂ©e. Il est vrai qu’elle s’installe facilement dans les cultures et accapare les prĂ©cieux minĂ©raux dont les autres plantes ont besoin pour croĂ®tre. En outre, contrairement aux autres plantes comestibles de la famille des solanacĂ©es (poivron, tomate, aubergine), les sĂ©lectionneurs ne s’y sont guère attardĂ©s. Ainsi, il existe peu ou pas de cultivars prĂ©sentant les caractĂ©ristiques qui permettraient de la cultiver Ă  grande Ă©chelle. Bien qu’abondante, la rĂ©colte doit se faire Ă  la main, un travail long et fastidieux qui exige une main-d’oeuvre importante. Enfin, la saveur du fruit peut varier considĂ©rablement d’une variĂ©tĂ© Ă  l’autre. La groseille du Cap (P. peruviana) a tout de mĂŞme Ă©tĂ© introduite dans de nombreuses rĂ©gions du monde, notamment en Afrique, en Chine, en Inde, en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande et en Malaisie, oĂą on la cultive commercialement depuis au moins 200 ans. MalgrĂ© tout, son potentiel reste nettement sous-exploitĂ©. Ă€ Hawaii, elle a fait l’objet d’une culture intensive, pour ensuite pratiquement disparaĂ®tre des champs. On a Ă©galement tentĂ© de la cultiver en IsraĂ«l, mais les consommateurs n’ayant guère montrĂ© d’enthousiasme, on l’a remplacĂ©e par des plantes plus rentables. La mĂŞme chose s’est produite pour la cerise de terre (P. pruinosa) qui a connu un succès mitigĂ©, sauf chez les jardiniers amateurs qui, de tout temps, la cultivent et l’apprĂ©cient. Toutefois, depuis une dizaine d’annĂ©es, la demande pour les produits du terroir ne cesse de croĂ®tre tant en AmĂ©rique du Nord qu’en Europe. Confitures, gelĂ©es et liqueurs sont offertes dans les boutiques spĂ©cialisĂ©es, et le petit fruit figure dĂ©sormais sur les meilleures cartes.

Jardinage biologique

Au QuĂ©bec, la cerise de terre pousse mieux que la groseille du Cap. La culture de cette dernière peut tout de mĂŞme ĂŞtre tentĂ©e en sachant que les rĂ©sultats pourraient ĂŞtre dĂ©cevants. Semez en bac Ă  l’intĂ©rieur, de 4 Ă  6 semaines avant le dernier gel prĂ©vu. On peut aussi semer directement au jardin quand le sol est rĂ©chauffĂ©, mais la rĂ©colte sera moins abondante. Transplantez quand le risque de gel est passĂ©, en espaçant les plants de 45 cm Ă  60 cm dans le rang et de 1 m entre les rangs. La cerise de terre tolère un peu d’ombre, mais a besoin tout de mĂŞme de soleil pour mĂ»rir son fruit. Évitez de trop engraisser la terre, au risque de favoriser le dĂ©veloppement du feuillage au dĂ©triment du fruit. On peut tuteurer les plants de cerises de terre, mais ce n’est pas impĂ©ratif, contrairement Ă  la groseille du Cap, qui nĂ©cessite un bon support et une taille rĂ©gulière.

pH : indifférent

Il ne faut pas forcer sur l’irrigation, la plante prĂ©fĂ©rant les sols plutĂ´t secs, mais on arrose en cas de sĂ©cheresse prolongĂ©e. Grâce Ă  son enveloppe, le fruit possède son propre système de protection contre les insectes et les maladies. Sans ĂŞtre infaillible, ce système est fort efficace. Par contre, la chrysomèle rayĂ©e s’attaque aux fleurs et aux feuilles. Pour limiter les dĂ©gâts, traitez Ă  la rotĂ©none. Pour la rĂ©colte, on peut disposer des toiles sur le sol et secouer les plants pour faire tomber les fruits mĂ»rs.

Écologie et environnement

Toutes les plantes du genre physalis constituent un excellent couvre-sol et protègent les terres Ă  nu contre l’Ă©rosion. Peu exigeante en fertilisants et en eau, la plante s’Ă©tablira rapidement sur les sols sablonneux ou rocailleux. Par contre, une fois Ă©tablie, elle peut ĂŞtre difficile Ă  Ă©radiquer. Il faut donc s’assurer que l’endroit qu’on a choisi pour l’installer ne soit pas destinĂ© Ă  une autre activitĂ© agricole Ă  court terme. Dans le Sud, elle est considĂ©rĂ©e comme une mauvaise herbe, particulièrement dans les champs de maĂŻs. Au QuĂ©bec, il existe une variĂ©tĂ© sauvage de petite taille (P. heterophylla) qui convient tout particulièrement comme couvre-sol et dont le fruit mĂ»r est comestible.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Famille: Solanacées
Origine: Amérique centrale, Pérou
PĂ©riode de floraison: mai
Couleur des fleurs: jaune
Exposition: soleil, mi-ombre
Type de sol: riche en compost, drainé
Acidité du sol: neutre
Humidité du sol: neutre
Utilisation: potager, fruits séchés, pot, bac
Hauteur: de 1 Ă  1,5 m

Coqueret du PĂ©rou Physalis peruviana bio

Coqueret du PĂ©rou Physalis peruviana bio

Type de plante: fruit
Type de végétation: vivace cultivée en annuelle au potager
Type de feuillage: persistant
Rusticité: moyennement rustique, prévoir une protection hivernale dans les régions nord
Plantation, rempotage: printemps
MĂ©thode de multiplication: semis en mars-avril, division de la touffe en tranchant Ă  la bĂŞche, bouturage
Taille: Plante Ă  tendance envahissante
Espèces, variĂ©tĂ©s intĂ©ressantes: Le genre comprend une centaine d’espèces
– Physalis peruviana, l’espèce type
Maladies et ravageurs: les aleurodes et les pucerons surtout en serre, la rouille
Toxicité: Le fruit est comestible à maturité
Le coqueret du PĂ©rou produit un fruit comme l’amour en cage, mais un peu plus gros et de couleur jaune riche en vitamine A et C. Lorsque le calice est sec, soit au dĂ©but de l’automne, les fruits peuvent ĂŞtre rĂ©coltĂ©s et consommĂ© nature, en confiture ou en accompagnement pour des plats ou pour la confiserie.


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Phy salis superfruit bio antioxydant naturel puissant

Nom scientifique : Physalis peruviana (Linné).

Famille : solanacées.

Origine : Amérique centrale (Pérou).

Introduction : observĂ© “aux AmĂ©riques” dès le XVIIIème siecle, le coqueret du Perou est introduit dans les jardins botaniques dès le XIXeme siècle.

Description : buisson Ă  port naturellement touffu et retombant. Hauteur 2m. maxi.

Feuillage : le feuillage du Physalis peruviana est ovale, persistant et légèrement duveteux.

Floraison : belles petites fleurs jaunes maculĂ©es de noir. Elles sont prĂ©sentes presque tout au long de l’annĂ©e, cohabitant avec les fruits.

COQUERET DU PEROU

COQUERET DU PEROU

Fruits : les fruits du coqueret du Perou ressemblent Ă  ceux des amours-en-cage de nos jardins, mais plus gros et de couleur jaune-orangĂ©. A l’intĂ©rieur du calice, fruit jaune sucrĂ© et parfumĂ© contenant plein de petites graines. Diamètre approximatif des fruits : 2 cm.

RĂ©colte : dès que le calice a pris sa couleur paille, c’est a dire, sous nos climats : septembre – octobre. A condition de maintenir la plante en serre chaude ( 18 °), on peut avoir des fruits tout au long de l’annĂ©e.

Autres variĂ©tĂ©s : cette famille comporte Ă©normĂ©ment de genres dont certains sont dĂ©licieux, d’autres carrĂ©ment toxiques. Certains classent les variĂ©tĂ©s horticoles (rouges, violettes etc… (amour-en-cage des jardins) comme toxiques. Donc, prudence ! Le plus connu des autres Physalis comestibles est Physalis pruinosa, de plus petite taille, strictement annuel, aux fruits d’un diamètre de 1 cm.

Utilisations : c’est surtout le plaisir de les dĂ©guster frais qui prime, les enfants n’y rĂ©sistent pas ! Si la rĂ©colte est trop abondante, essayez les gelĂ©es et confitures, mais surtout le sĂ©chage, qui donne un excellent rĂ©sultat. L’AmĂ©rique centrale en exporte d’ailleurs rĂ©gulièrement ( au prix de l’or, au moment de NoĂ«l ). Le fruit frais ou sĂ©chĂ© de Physalis peruviana peut ĂŞtre mis Ă  confire dans une saumure aigre-douce qui accompagnera merveilleusement vos viandes froides.

RĂ©sistance au froid-RusticitĂ© : deux degrĂ©s strict minimum; Ă  o°, c’est cuit ! Pour conserver une belle plante productive tout au long de l’hiver, compter sur une tempĂ©rature minimale de 15° et il faut aussi que la pièce ou la serre soit bien ventilĂ©e.

Nature du terrain : indiffĂ©rent. On doit cultiver le coqueret du Perou en pot, prĂ©voir des pots de très grande taille (15/20 litres) pour l’hiver. On peut aussi le cultiver en pot l’hiver et le planter en pleine terre dès que les gelĂ©es ne sont plus Ă  craindre. Bien sĂ»r, il ne faudra pas oublier de la rentrer avant les premières gelĂ©es d’automne !

Exposition : plein soleil.

Besoins en eau : le Physalis peruviana est très exigeant en eau en période de végétation active (avril à octobre).

Taille : la plante est très vigoureuse, des pousses apparaissent partout. Supprimer ce qui pousse Ă  l’intĂ©rieur de la couronne et Ă©pointer les tiges rĂ©gulièrement. Un tuteurage comme pour les tomates est indispensable ; mieux, conduire sur une tige et laisser se former une couronne que l’on Ă©tayera avec autant de tuteurs que nĂ©cessaire, quitte Ă  construire un vĂ©ritable Ă©chafaudage ! Les cultures industrielles au Mexique et au BrĂ©sil utilisent la mĂŞme technique que pour la vigne.

Multiplication : le coqueret du Perou ne demande qu’Ă  se multiplier, vous avez le choix des armes : semis, bouturage, marcottage.

Fertilisation : engrais rosiers, gĂ©ranium ou arbres fruitiers très rĂ©gulièrement durant la pĂ©riode de pleine vĂ©gĂ©tation (mai Ă  septembre) en intersaison et hiver, rĂ©duire les apports d’engrais.

Ennemis : en serre, surtout l’hiver, le Physalis peruviana doit faire face aux attaques d’aleurodes et de pucerons, mais surtout les aleurodes. Il y a plusieurs façons d’y faire face ; d’abord, bien aĂ©rer la plante, en Ă©vitant le recouvrement des feuilles. Les insectes se cachent moins facilement et sont plus aisĂ©ment atteints par les traitements. Utiliser ensuite des feuilles de papier jaune enduites de glu pour capturer les aleurodes (elles sont attirĂ©es par cette couleur). Traiter rĂ©gulièrement avec un insecticide bio (pour consommer les fruits sans arrière-pensĂ©e). Et enfin, surtout l’hiver, limitez l’humiditĂ© atmosphĂ©rique qui favorise la prolifĂ©ration de ces mouches blanches.


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Physalis peruviana bio antioxydant naturel puissant riche en vitamines

Zoom sur la baie des Incas

Aussi appelée le Coqueret du Pérou (Physalis peruviana) ce petit fruit souvent connu à l’état frais car il orne souvent nos gâteaux reste cependant peu connu pour ses bienfaits.

Physalis peruviana bio riche en vitamines

Physalis peruviana bio riche en vitamines

Mais quels bienfaits possède ce petit fruit orange ?

La baie des incas est riche en acide gras essentiels, on peut d’ailleurs en faire une huile.

Il est également riche en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, en vitamine E et en phytostérols)

Grâce Ă  cela le Physalis peruviana permet ainsi de renforcer la vision dont notamment le nerf optique et soulager les maux de gorge et la toux. Les Ă©tudes suggèrent qu’un rĂ©gime alimentaire riche en lutĂ©ine et en zĂ©axanthine pourrait ralentir l’Ă©volution de dommages touchant les yeux comme la dĂ©gĂ©nĂ©rescence maculaire et les cataractes. Grâce Ă  ses propriĂ©tĂ©s diurĂ©tiques il purifie le sang.

Mais pourquoi ce prix élevé ?

Sa culture :

En effet la récolte et la culture du Physalis péruviana est très délicate d’où son prix élevé.

La plante, originaire des zones andines de Colombie, PĂ©rou, Bolivie dans des altitudes jusqu’Ă  3200m, a Ă©tĂ© largement introduite en culture dans d’autres rĂ©gions tropicales, subtropicales et mĂŞme des zones tempĂ©rĂ©es. Il a rĂ©cemment Ă©tĂ© cultivĂ© au Chili, produisant des fruits d’une Ă©tonnante saveur et arĂ´me (en comparaison avec les fruits d’origine tropicale), une consĂ©quence directe de la grande diffĂ©rence de tempĂ©rature entre le jour et la nuit dans le sud du Chili. Toutefois, au Chili, la production n’est possible que de dĂ©cembre Ă  mai.

Cette baie peut bien-sûr se manger fraîche et est délicieuse dans les desserts.

Voici une petite recette trouvé sur internet.

La recette de clafoutis de Louisette Bertholle est simplement la meilleure, pas la peine de la réinventer (elle la doit à Michel Pereire).
– Mettre Ă  prĂ©chauffer le four Ă  175°
– L’appareil Ă  clafoutis se fait dans un saladier de 3 CĂ S de farine, 3CĂ S de sucre, 1 pincĂ©e de sel.
Bien y mélanger au fouet 3 œufs entiers, puis doucement en fouettant 33 dl de lait.
Terminer avec 1 CàS d’huile neutre, 2 CàS d’excellent rhum.
Laisser reposer pendant qu’on prĂ©pare les fruits.
Les proportions ci-dessus sont données pour 1 kg net de fruits (épluchés, dénoyautés) et un moule à tarte (étanche) de diamètre 20 cm.
On verse la pâte en premier, ensuite les fruits qu’on répartit uniformément.
Cuisson 40 Ă  45 minutes.
DĂ©mouler Ă  froid.
Servir saupoudré de sucre glace.
Ce clafoutis n’est pas le traditionnel aux cerises qui se faisait de cerises noires sauvages, mais une transposition à la baie acidulée du physalis (edulis).
Le résultat est excellent.


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Le physalis bio antioxydant naturel puissant ou baie d’aguaymanto est recommandĂ© pour ses propriĂ©tĂ©s diurĂ©tiques pouvant amĂ©liorer l’Ă©limination des toxines et le renforcement de la vision. Part sa composition, riche en bĂŞta-carotène, phytostĂ©rols et physalines, il aurait des effets antibactĂ©riens, anti-inflammatoires et mĂŞme anti-cancer.

Le physalis aussi appelĂ© baie d’aguaymanto, coqueret du PĂ©rou, et surnommĂ© “baie des Incas”, est le fruit comestible d’une espèce de physalis (Physalis peruviana), une herbacĂ©e qui se dĂ©veloppe dans les rĂ©gions chaudes et sèches des Andes (Colombie, PĂ©rou, Bolivie) oĂą il pousse entre 800 et 3000 m d’altitude. Il a cependant Ă©tĂ© largement introduit en culture dans d’autres rĂ©gions, notamment en Afrique du Sud, en Afrique centrale, en Australie et en Nouvelle-ZĂ©lande. Les fruits du physalis sont des petites baies rondes, remplies de graines et protĂ©gĂ©es par des sĂ©pales soudĂ©s formant un lampion virant au brun et Ă  un aspect de papier une fois Ă  maturitĂ©. De couleur jaune orangĂ©, son goĂ»t est agrĂ©ablement acidulĂ©.

Les physalis peruviana pour la santé

Les physalis peruviana pour la santé

Le physalis, dont on peut faire une huile, est riche en gras essentiels, en caroténoïdes (excellente source de provitamine A, 3000 UI de carotène pour 100 g), en vitamine C, un taux exceptionnel de phosphore (55%), peu de protéines (0,3%) , en vitamine E et en phytostérols.
Il possède également certains des complexes de vitamine B : B1, B2, B6 et B12 et aussi des bioflavonoïdes, qui possèdent des propriétés anti-inflammatoires, antioxydants et antiviraux.

Le physalis a des vertus anti-oxydantes, dépuratives. Il était largement employé en France pour soigner les troubles hépatiques et rénaux.
Il est recommandĂ© pour les personnes atteintes de diabète de tous types, favorise le traitement des personnes atteintes de dĂ©règlement de la prostate et purifie le sang grâce Ă  ses propriĂ©tĂ©s diurĂ©tiques pouvant amĂ©liorer l’Ă©limination des toxines. Il est aussi considĂ©rĂ© comme un tranquillisant naturel de par sa teneur en flavonoĂŻdes.
Enfin, le physalis est recommandé pour les régimes alimentaires et le renforcement de la vision (reconstituant et fortifiant du nerf optique).

Ingrédients :

100 % baies d’aguaymanto* (Physalis peruviana).
*Produit issu de l’agriculture biologique.
Origine : PĂ©rou

Valeurs nutritionnelles : pour 100 g

Valeur énérgétique : 280 kcal / 1172 kJ
Cholestérol : 0 g
Protéines : 2 g
Lipides : 0 g
Glucides : 9 g

Conseils d’utilisation :

Consommer Ă  volontĂ© comme n’importe quel fruit sec.
Ce petit fruit aux parfums, saveurs et propriĂ©tĂ©s nutritionnelles remarquables se dĂ©guste nature, en mĂ©lange avec d’autres fruits secs, dans les gâteaux, les tartes, les smoothies.
A conserver au sec et Ă  l’abri de la lumière.
Bien refermer après ouverture.


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Physalis bio antioxydant naturel puissant

Coqueret du Pérou, Amour en cage, Lanterne chinoise, Cerise de terre, Groseille du Cap, Poc-Poc, Tomatillo, Baie dorée
Plante de la famille des Solanaceae et du genre Physalis.
Il existe 6 espèces comestibles, mais seulement trois sont cultivĂ©es pour l’alimentation humaine. Sous nos climats, le Physalis peruviana se cultive en annuel, tandis qu’elle est vivace dans les pays d’origine. Elle prĂ©sente des feuilles alternes, cordiformes et entières pouvant atteindre 40cm de longueur.

Physalis peruviana bio

Physalis peruviana bio

Quelques schémas pour ceux qui veulent aller plus loin

Cette plante atteint gĂ©nĂ©ralement une hauteur de 1.5m, pour un Ă©talement Ă©gal. La plante est de port Ă©rigĂ© et ramifiĂ©e, sourtout Ă  la base avec des branches touffues. Un duvet de poils recouvre les tiges anguleuses. La plante prĂ©sente un aspect en gobelet, prĂ©jugeant d’une forte basitonie.

Les fleurs sont composĂ©es de sĂ©pales accrescentes (qui grandiront après fĂ©condation) jaunes maculĂ©es de pourpre, de 2mm de diamètre et se situent Ă  l’aisselle des feuilles. Lors de la fĂ©condation entomophyle (due aux insectes), les sĂ©pales vont rapidement grandir en formant un calice renflĂ©, et se souder progressivement, pour protĂ©ger la jeune baie.
Formule florale de type 5: (5P + 5S) +5E . L’ovaire est supère.

La baie mesure de 2 Ă  3 cm de diamètre, pour un poids d’environ 2 Ă  10 grammes, contenant plus de 300 graines par fruit. Tant que la baie reste verte, celle-ci prĂ©sente de faibles taux de solanines toxiques (alcaloĂŻdes). Il est donc nĂ©cessaire de connaĂ®tre le caractère comestible de la variĂ©tĂ© cultivĂ©e.

Derrière ce cĂ´tĂ© un peu effrayant, (Mais par ailleurs incontournable!!!) se cachent de nombreuses qualitĂ©s. La concentration en vitamines C est plus importante que dans l’orange.

Attention tout de mĂŞme Ă  l’espèce cultivĂ©e!!!

En effet, dans beaucoup de jardins, on peut trouver le Physalis alkekengii, qui est une espèce de couleur orange foncĂ©, n’est pas comestible! Celle-ci est cultivĂ©e pour la dĂ©coration, et peut provoquer des diarrhĂ©es importantes, pour ceux qui souhaitent encore en consommer. On prĂ©ferera donc cultiver les espèces P. peruviana, P. pruinosa et P. ixocarpa, toutes comestibles et dĂ©coratives.

Quel goût?

La baie fraĂ®chement sortie de son calice a un goĂ»t sucrĂ© et acidulĂ©, qui peut rappeler le kiwi les agrumes , la prune ou le melon. Le fruit se marie bien Ă  l’arĂ´me puissant du chocolat… Il vous appartient dĂ©sormais de retrouver quelques bons conseils sur le blog Marmiton !!!


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Description : Originaire des Andes d’Amerique du Sud, la physalis antioxydant naturel puissant se cultive dans des zones situĂ©es entre 1500 et 3000 mètres d’altitude.

La physalis est un fruit de la taille d’un raisin ou d’une tomate cherry, elle est ronde et de couleur jaune . Son diamètre varie entre 1.5 et 2.5 cm et son poids de 5 Ă  7 g. Ce fruit est formĂ© par de nombreuses graines jaunes comestibles. Elle est enveloppĂ©e par une fine couche de feuilles qui, lorsque le fruit mĂ»rit, sèchent et procurent une protection naturelle au fruit qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur.

Son goût est aigre-doux, agréable et intense.

Physalis bio, comment la consommer ?

Physalis bio, comment la consommer ?

Comment la consommer ?

La physalis peut se consommer en dessert, dans des gâteaux et des salades. Elle peut être utilisée également pour la confection de confitures, yaourts, glaces, conserves, liqueurs et sauces à viande. Elle peut être consommée de la même façon que le raisin.

Magasinage : Les physalis mĂ»res peuvent ĂŞtre conservĂ©es dans le rĂ©frĂ©girateur jusqu’Ă  2 semaines . Après ce laps de temps elles deviennent lĂ©gèrement molles.

CaractĂ©ristiques nutritionnelles: Grâce Ă  sa forte teneur en vitamine A, calcium et phosphore , la physalis est recommandĂ©e pour les rĂ©gimes alimentaires, pour le contrĂ´le de la diabète et pour la purification du sang. Ses propriĂ©tĂ©s diuretiques aident le traitement des problèmes de la prostate. De la mĂŞme façon la physalis permet d’amĂ©liorer la vision grâce au renforcement du nerf optique.

Saison: Toute l’annĂ©e.

Valeur nutritive:

Portion :125g – 250g.
Calories: 83 -166
Gras: 9-18


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De retour vers la gourmandise voici une recette de tarte garnie avec des physalis antioxydant naturel puissant et une crème pralinĂ©e avec du mascarpone, du chocolat et des noisettes. C’est donc ainsi qu’aujourd’hui, je vais contenter, espĂ©rons le, les gourmands. A vous de juger.

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 15 minutes
Température de cuisson : 200°
Ingrédients (pour 4 personnes soit une tarte de 20 cm de diamètre) :
1 pâte sablĂ©e maison ou prĂŞte Ă  l’emploi
250 gr de mascarpone
15 cl de crème semi-épaisse
150 gr de physalis (soit environ 25 Ă  30 fruits)
20 gr de chocolat noir en poudre sans sucre (type Vanhouten)
50 gr de sucre glace
70 gr de noisettes
Quelques physalis dans leurs calices pour la décoration

Préparation :

Préchauffez le four sur 200°.
Abaissez et foncez la pâte dans un cercle ou un moule à tarte. Lestez le fond et faites cuire à blanc pendant 15 minutes à 200°.
Sortez du four et laissez refroidir.
Mettez dans un rĂ©cipient, le mascarpone, la crème, le chocolat en poudre et le sucre glace. Fouettez Ă  l’aide d’un batteur Ă©lectrique jusqu’Ă  l’obtention d’une crème mousseuse. RĂ©duisez les noisettes mais pas trop finement en donnant quelques coups de mixeur. Ajoutez les noisettes Ă  la crème au chocolat et remplissez une poche Ă  douille de la prĂ©paration.
Garnissez le fond de tarte avec cette préparation, disposez régulièrement des physalis en les enfonçant dans la crème. Décorez avec quelques physalis et leurs calices.
RĂ©servez au frais au minimum 1 heure avant de servir.

Mon conseil : En fonction de l’amertume de votre chocolat, adaptez la quantitĂ© de sucre nĂ©cessaire. Ne mixez pas trop finement vos noisettes mais veillez cependant Ă  ce que les morceaux ne soient pas trop gros pour la poche Ă  douille. Vous pouvez Ă©galement dĂ©corer votre tarte avec des noisettes enrobĂ©es de caramel. PrĂ©cision, cette recette n’est pas rĂ©alisĂ©e avec un vĂ©ritable pralinĂ© nĂ©cessitant un savoir faire plus technique.


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Canard aux physalis bio antioxydant naturel puissant

Ingrédients
pour Canard aux physalis

canard (de 2 Kg environ) : 1
alcool de riz : 20 cl
miel : 3 c. Ă  soupe
sauce soja : 20 cl
physalis : 2 barquettes bio
sucre : 200 g
eau : 20 cl
sel, poivre

Accord vin
pour Canard aux physalis

un gewurztraminer (Blanc, Alsace)

Préparation
pour Canard aux physalis

La veille, posez le canard dans un plat creux, puis arrosez-le d’alcool de riz et laissez-le macérer pendant 4 h en l’arrosant régulièrement de manière à ce que la peau soit bien imbibée d’alcool.

Délayez le miel dans 20 cl d’eau et frottez le canard de ce mélange.

Puis sortez-le du plat et mettez-le dans un autre plat, au sec, de manière à ce que toute la peau du canard sèche et ce pendant 4 nouvelles heures.

Le jour même, préchauffez le four th.6 (190°C).

Remplissez un plat creux avec de l’eau et posez dessus une grille.

Posez le canard sur la grille, au dessus du plat.

Enfournez et laissez cuire 30 min puis baissez le four th.5 (150°C) et poursuivez la cuisson 1 h.

Pendant ce temps, retirez les physalis de leurs coques végétales et lavez-les sous l’eau froide.

SĂ©chez-les et piquez-les en plusieurs endroits avec une aiguille Ă  couture fine.

Versez l’eau et le sucre dans une casserole.

Mélangez pour dissoudre complètement le sucre. Portez à ébullition.

Quand le sirop bout, plongez les physalis dedans et baissez le feu en maintenant un léger frémissement.

Laissez cuire 1 h.

Retirez alors la casserole du feu et laissez les physalis dans le sirop jusqu’à complet refroidissement.

Remontez le four th.6 (190°C) et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que la peau du canard soit bien dorée et croustillante.

Sortez-le du four, mettez-le dans un plat et entourez-le de physalis confits.

Servez aussitĂ´t.


 

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